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 [RP - Joutes] Jardins de Montpellier - Banquet des Jouteurs

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Polstephie
Los etèrnes afisants
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Date d'inscription : 01/11/2007

MessageSujet: [RP - Joutes] Jardins de Montpellier - Banquet des Jouteurs   Ven 18 Avr - 19:57

Sauvegarde du 18/04/2008 18:56:30
Lien original : http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=313874
Nombre de messages : 11


Polstephie a écrit:
Dans les jardins de Montpellier, depuis plus de deux jours maintenant, régnait une certaine effervescence. Les curieux pouvaient y voir courir en tout sens diverses personnes, du petit page portant des timbales d’argent au valet déroulant les tapis prévus en certains endroits, du simple charpentier qui aidait à monter les tentes ouvertes qui protègeraient du soleil, ou des intempéries s’il devait y en avoir, à la fleuriste qui venait déposer des bouquets comme prévu… L’agitation régnait en un ballet savamment orchestré. La Comtesse du Gevaudan y présidait quand elle n’était pas en bord de lice à encourager une connaissance, un ami ou tout simplement auprès de son époux…

La valse des artisans en tout genre avait commencé à laisser paraître une idée de ce qui se tramait seulement le dernier jour des joutes. En effet, la future mère avait prévu, en l’honneur de ces premières joutes Languedociennes, et sur ses fonds personnels, d’organiser un Banquet de clôture dans les jardins du Château… Elle avait travaillé les menus en Touraine, dans le plus grand secret, n’en ayant même pas avisé son hôte alors qu’il était versé dans les Arts Culinaires.

Enfin bref… Le grand jour était arrivé et enfin tout allait être prêt.

Sous les tentes tendues de tissus de gueules et d’or, des guirlandes de lierre piquetées des premières fleurs de saison avaient été déposées pour cacher les montants de bois. Les tables avaient été dressées, en U, comme pour tout banquet, et une estrade surélevait le fond de ce U, là où siègerait le Comte du Languedoc et son épouse… ainsi que les nobles conviés, a priori selon l’étiquette, et donc selon leurs titres… à moins que le Coms ne préfère laisser siéger les personnes selon ses affinités…

Les nappes les plus blanches avaient recouvert les planches de bois. Des tranchoirs seraient déposés à la place de chaque convive juste avant le début du repas, afin que le pain ne soit pas rassis. Un peu à l’écart, mais pas trop loin, trois tables recouvertes des timbales qui permettraient aux convives la dégustation des crus choisis pour l’évènement, comme de coutume, le service se ferait à l’appel par des pages diligents et triés sur le volet par la jeune femme aux cheveux feu. Les plats seraient découpés à table et les petits ramequins prévus pour les sauces étaient déjà installés entre les places de chaque convive, ainsi que ceux qui serviraient à se rincer les doigts, emplis d’une eau fraîche additionnée de fleur d’oranger.

Tout semblait en ordre. Pol parcourait la scène sous ses yeux, cherchant la faute, le petit détail, se remémorant ce qui était nécessaire. Il était convenu que chacun aurait sur soi ses propres couverts, il en était ainsi dans chaque banquet et dans chaque noble assemblée. Elle avait fait placer à chaque « coin » de la tente, des petits guéridons de bois ouvragés sur lesquels une vasque et une sorte de cruche en étain trônaient. Une jeune femme proposerait ainsi aux invités de se laver les mains avant le repas, chose courante… avec le même mélange d’eau fraîche venant des sources Languedociennes et d’eau de fleur d’oranger.

Puis elle alla parler avec le jeune homme qu’elle avait choisi pour annoncer les mets à haute voix. Sur un panneau de liège, seraient fixés au fur et à mesure, les parchemins énonçant le Menu. S’étant mis d’accord avec lui, elle laissa la fin des travaux à l’une des personnes en qui elle avait le plus confiance : Gaudenç, le petit messager qu’elle avait pris sous son aile depuis un petit bout de temps et qu’une certaine « petite baronne » connaissait bien également. Il était fier de rendre ce service et s’acquitterait de sa tâche avec diligence et brio à n’en pas douter.

Pol s’éloigna alors pour se préoccuper de ce qui constituerait les "entre-mets"… puis se rendre enfin sur la Grand Place de Montpellier où le Banquet Populaire se tiendrait… Au passage elle inspecta les trois autres tables sur lesquelles une partie des vins et autres breuvages seraient mis à disposition des pages qui les présenteraient... Une dernière recommandation et enfin ses pas la guidaient en d'autres lieux, pour un temps...
Theognis a écrit:
Assis, plutôt vautré sur un banc, Théo se montrait bien indifférent à l'effervescence qui régnait autour de lui. Il prenait le soleil pareil au lézard, sans bouger le moindre caillou du bout de ses bottes, les yeux fermés, ses cheveux aux amples boucles brunes balancés en arrière. Qu'Aristote bénisse le temps du Sud. Il ne supportait plus l'humidité de son pays. L'herbe y était peut-être plus verte qu'ailleurs, mais à voir toute la flotte nécessaire pour maintenir cette verdure, il y avait de quoi désespérer.

Certes, il y avait ce vent persistant, parfois désagréable. Théo était presque arrivé à se persuader qu'il était tombé de cheval à cause d'une particule de poussière dans l'oeil de son destrier. Oui, c'était cela. Son orgueil de bourguignon en était rassuré.

Théo reprenait donc des couleurs au soleil, au sens propre comme au sens figuré. Un léger fumet délicieux vint lui chatouiller les narines. Il en salivait d'avance. C'est que le Chambellan de Bourgogne, nouvellement marié, prenait désormais ses aises pendant les banquets. Il n'était pas le dernier à plonger la main dans la confiture....Heureusement que sous la direction du maître d'armes du duché, Kev de Glasgow, il reprenait peu à peu une ligne convenable. D'ailleurs, en prévision de cette joute, ne lui avait-il pas dit de s'astreindre à un régime draconien? Soupe de fèves et blanc de poulet, et pas d'hydromel!

Va au diable, Kev, murmura-t-il dans sa barbe naissante. Je vais manger à m'en éclater la panse, et tu seras trop loin pour m'en empêcher.
Il ouvrit doucement les yeux. Il vit alors Polstephie courant partout pour s'assurer que tout soit en ordre. Aux dernières nouvelles, elle avait amené Llyr dans ses bagages. Vivement que le banquet débute!
LLyr a écrit:
Pansé, désanguassé de son acier
LLyr n'avait qu'une Hate
Une fois n'est pas coutume se faire peter la rate
Et sous le couvert mettre ses pieds, son céans bien calé

Apres l'effort, le reconfort !
Manger, ripailler, se faire plaisir
Bien boire et manger, et plus encore
Rester sobre et bon vivant sans défaillir

Autre sorte de combat celui-ci culinaire
Prendre et faire bonne bombance
Voir en apéritif commencer par une bonne biere
Et varier les plaisirs des sens, de la bouche et de ses mouvances

Pour une fois profiter d'un banquet sans y être acteur
Profiter aussi de voir ce que les autres savent faire
Apprendre autant que déguster à la bonne heure
Des idées, concepts et trouvailles culinaires

Il serait un bien mauvais premier Maistre d'Hostel
Si de temps à autre il ne cherchait pas la remise en cause
Un jaune d'oeuf ? pour sur ? une note pastel !
Une sauce plus epicée pour relever, mais oui ose !

Bonheur gustatif
Voyage Olfactif
Transport des sens et des personnes
Autour des couvert le Banquet résonne

A table ou je tue le chien !
Bran fait la moue, blague ecculée
Il sait bien qu'il ne craint rien
C'est juste que son Maistre est affamé !
Imladrys a écrit:
Par le plus pur des hasards (étrange expression au passage) Imladrys passait sur la place de montpellier.
Toujours ses fichus aller retour pour sa fonction de médiateur.
Il faut que je pense a acheter une residence ici, j'en ai plein les pattes de tout ces voyages. Ou un cheval peut être? Enfin faut que je trouve un truc.

Plongé dans cette pensée, il avait a peine remarqué l'agitation qui regnait sur la place avant d'appercevoir Dame Polstephie du coin de l'oeil.
Il se dirigea donc vers elle d'un pas hésitant.
Je ne l'ai jamais croisé en dehors du chateau et une dame de son rang n'apprecierait peut être pas que je lui parle en public.

Avant d'avoir vraiment le temps de recflechir a la question il se retrouvait face à Dame Pol.
Plus le temps de reculer, il te reste plus qu'a parler mon ptit gars

Hôtant son chapeau et esquissant un sourire.
Bonjour Dame Polstephie, quelle belle journée n'est ce pas?
Enchaine, elle s'en fiche du temps qu'il fait
Dites moi quel est l'objet de toute cette agitation? On prepare un banquet dirait-on! Est-ce uniquement pour les nobles ou le peuple languedocien est-il convié également?

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Polstephie
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MessageSujet: Re: [RP - Joutes] Jardins de Montpellier - Banquet des Jouteurs   Ven 18 Avr - 19:57

Morkar a écrit:
Estève arriva. Il avait, en dessous de ses vêtements amples et violet, le bras bandé. Il regarda à droite, puis à gauche, et s'avança. Les gens arrivaient avec lenteur, et il savait qu'il n'était pas encore tard. Il constata la présence de Llyr di Maggio, son vainqueur, ou plutôt son trancheur de bras. Il s'avança vers lui, tout sourire.

- Bonsoir, Lavardin. Alors, on veut manger, point dégoûté par la vue du sang, de mon sang ?

Il éclata de rire. Il passa son bras valide par dessus l'épaule du Maréchal, faisant fi de la convenance.

- Je dois te féliciter encore. Ton épée est sûre, dangereuse et acérée. J'ai à peine eu mal, te rends tu compte ?

D'un coin de l'oeil, Estève vit le maître des joutes, LeGueux, qui se tenait à coté de son épouse. Une fibule trainait non loin... Il murmura quelques mots au Duc du Lavardin, lui faisant remarquer qu'il venait de voir un objet connu par eux. Il entraina ensuite Llyr vers le couple comtal.

- Adieussiatz, Coms... Adieussiatz, Comtessa.

Tenèm famassa e lo fumet es sublim. Vos prègui de vos assadolar amb nos !


Il se tourna alors vers Llyr, qu'il tenait toujours plus ou moins sous son bras.

- Tu es d'accord, n'est-ce pas Maréchal ? Mangeons avec le couple, non ?

Derrière eux s'avança alors une jeune femme. Elle suivait en fait Morkar depuis son arrivée. La jeune femme était très agréablement vêtue, dans une robe grise de qualité, juste un peu trop grande pour elle. La robe était lacée de cordon argenté et une fine dentelle au corsage et aux manches pendait. Elle avait les traits manifestement languedociens. Cependant, quelque chose dans son air, sa pose, son visage peut-être avait des caractères plus nordiques. Morkar tendit alors la main, lâchant du même coup Llyr. La jeune femme fit une révérence avant de la saisir et de venir devant le couple comtal.

- Coms, Comtesse, Duc, je vous présente Romana... C'est la fille que j'ai eu il y a quelques années, voyez vous, avec une biteroise... Adalais. Devant vous autres, témoins du Languedoc, je la prend sous mon aile et vais voir à la reconnaitre effectivement... après ces années où j'ignorai jusqu'à son existence.

Romana, voici le Coms LeGueux du Gévaudan, son épouse Polstephie et le Duc Llyr di Maggio du Lavardin.


La jeune femme fit une révérence, sans un mot.
LLyr a écrit:
Grognements de celui qu'on tire d'un bon repas
un peu comme le Chien a qui l'on prendrait un os
Départ précipité autant que précosse

Mon dieu mais tu veux mon trépas !

Vile vengeance que de me priver de ripailles
Surtout juste apres une apre bataille
Ce n'est point le sang qui me dégoute
C'est de t'en avoir fait verser une goutte

Si cela peut te soulager
Du Mal toi ausis tu m'en a donné
Et pas qu'un peu si j'ose dire
Plus d'une fois j'ai cru faiblir.

Ô Bateleur, m'obliger au Vide pour te battre
Instinctivement cela est venu en toute hate
C'est bien la premiere fois que je ne controle pas
Cet aspect spirituel et martial de ma Voie.


Et voila que L'ami Magicien
L'emmene un peu plus loin
Vers des gens connus et appréciés
Pour un Appel à diner !

En apparté lui dire qu'il voit la Papesse
Et que d'argent sa fibule est ici

Mes Amis c'est Joies et Allégresses
D'enfin rippailler en bonne compagnie.


Presentations d'une petite bastarde
Joli minois, air gaillarde
Salutations enjouées et distinguées
La fille d'un Amie, mesme bastarde est toujorus joie retrouvées


Belle damoiselle Le bonsoir
Romana, que voici un plaisant prénom
Dans mes oreilles mi-italiennes avoir
Et si nous dinions ? J'ai faim crénom de nom !
Morkar a écrit:
Les yeux brumeux, le Duc d'Evreux écoutait le Monde dispensait ses paroles pleines de sens. Il écoutait le Duc de Lavardin faire part, en outre, de son manque de contrôle. Morkar balaya de son bras bandé la question, il était en effet inutile d'en faire trop l'état.

- Ecoute donc, Maréchal, tu ne me dois pas d'autres excuses que celles formulées avant, et je te répète, je suis content de t'avoir enseigner une chose. Mais si cet enseignement saignant à bien failli me couter un bras !

Il fit approcher sa fille et l'incita à montrer signe de déférence pour le Duc di Maggio qui, dans son style, venait de faire un bien beau compliment. Cette dernière baissa la tête respectueusement, et fis ensuite une révérence, exercice qu'elle ne semblait pas maitriser complètement.

- Ne prend pas ombrage, Llyr di Maggio, qu'elle ne réponde pas. Je pense qu'elle parle bien mal l'Oïl, et en outre, elle n'a plus sa langue pour s'exprimer en Oc.

Ce fut à ce moment qu'un voile furtif de tristesse passa sur les traits d'Estève. Il reprit la parole, d'un ton dur.

- Traïdors, an desrabat sa lenga. Englés an ela plagat !

Hum...

Elle a été mutilée par les Anglais, au moment de leurs fuites de la région. Sa langue est coupée, elle ne peut parler...


Un sourire, un peu contrit, apparut.

- Mais elle peut encore comprendre. Belassa mainatja...

Et tu as raison, mangeons !
LLyr a écrit:
Me voila fort marri belle demoiselle
Si mon Oc me permet de faire illusion et part belle
J'avoue honteusement que j'ai encore à apprendre
Comment à ce niveau faire pour nous comprendre

Mais j'y pense vous avez des mains !
Agiles, fines et graciles
Serait il possible... Que sais je... le Destin
Bateleur, mon ami, seriez vous pres à m'accorder l'éducation de vostre fille ?

Oh rien de mal céans je vous assure
Une annee quelques mois tout au plus
Ne serait ce que pour qu'elle puisse ouir l'Oil pure
Et pouvoir communiquer avec vous en surplus.

Il vous faudra peut etre apprendre vous même
Quelques gestes, mots de vocabualires pour vous rendre amene
Cela serait cadeau que je vous offre à tout deux
En guise de bienvenues et de remerciements bienheureux.

Il faudra juste hmmm comment dire
Eviter certains quartier d'orient mal famé
une fois cette connaissance acquise et s'en dédire
Car c'est un langage par les main des plus...armés...

Et sinon nous allions manger maintenant
J'ai faim crenom de nom ! Pitié pour un affamé !

Et de la main un geste percutant
Disant la meme chose ... les crocs armés
Morkar a écrit:
- M'enlever ma fille le jour où je la retrouve ? Voici une requête singulière, Votre Grâce...

Appuyant ses dires par un sourire, il saisit de nouveau l'épaule du Duc de Lavardin par son bras. Llyr était grand, dépassant Morkar d'une bonne demi tête. Les yeux donc légèrement levés vers son interlocuteur, il cherchait ses mots. Il regarda alors sa fille adultérine.

- J'avoue que pouvoir parler avec elle avec des signes serait intéressant, j'ai souvent vu Gisors et son muet, Bernardin, lorsque ce dernier rodait autour de feue mon épouse.

Mais nul ne saurait enlever à un père son enfant tout juste venu. J'ai tellement d'années à rattraper que...


La voix se brisa soudainement...

- ... que tout l'or de Touraine ne saurait me valoir le bonheur que je ressens actuellement. Donc, Messire Di Maggio, laisse moi un peu jouer mon rôle de père. Nul doute qu'on se retrouvera sous peu, nul doute qu'alors j'aurais moins de scrupules à te confier Romana. Sois en sûr, mon Ami, Monde d'entre tous les Cieux, que tu auras pour elle le rôle d'enseignant.

Et Foutredieu, qu'on mange donc, il est grand temps de remplir nos panses !
LLyr a écrit:
Crénom ! Loin de moi l'idée de te dire de suite
De toute façon, maintenant d'envie et de vouloir c'est de truites !
Proposition est faites à vous deux de voir
Je ne suis ici qu'une lueur d'espoir

Vous avez le temps et je suis loin des portes de la Mort
En temps utile et quand ils vous siera
Cette proposition sera la encore
Jusqu'à l'heure de mon trépas.


Enroulant son bras autour des épaules de son homologue
Il lui fit interompre son touchant monologue

Allons mon ami, nous avons tout le temps pour cela
Tout l'or de Touraine dis tu... douce serénade
Hmmm ça laisse reveur ...
A la cantonade
Bon allez faut il que pour manger je tue le chien là ?
kirah a écrit:
C'est silhouette discrete qui se profila au banquet. Outre la tenue des plus modestes, dont une rare fibule d'argent améliorait le quotidien, l'esclandre du duel était encore probablement dans toutes les tetes. Cependant, à tout tournoi sa conclusion : le repas.
Estomac criant donc famine, ne sachant trop qui elle rencontrerait, elle s'approcha du lieu qu'un gamin lui avait indiqué, observatrice muette, du moins pour le moment

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