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 [RP - Joutes] Lices : La finale - Les desserts

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Polstephie
Los etèrnes afisants
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Messages : 163
Date d'inscription : 01/11/2007

MessageSujet: [RP - Joutes] Lices : La finale - Les desserts   Ven 18 Avr - 19:44

Sauvegarde du 18/04/2008 18:43:05
Lien original : http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=313796
Nombre de messages : 4


LeGueux a écrit:
Deuxième demi finale terminée… Restait la finale… Les desserts… La dernière joute, celle qui désignerait le champion du Languedoc. Et elle promettait. Il alla tourner les écus des malheureux demis finalistes, ne laissant que celui des ducs du Lavardin et d'Evreux.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~Les Desserts~~


Cet après midi, en cette lice et pour le titre de tornejador de Lengadòc - champion du Languedoc !

Messer Llyr, Duc du Lavardin, Baron du Gault Perche, affrontera Messer Estienne Morkar, Duc d'Evreux, Seigneur de Bernouville, Aubigny et la Remuée.



-


L’un d’eux, ce soir, sera champion !



Vin de Touraine ou Calva ? LeGueux se décida pour… Aucun des deux… Enfin si, pour les deux. Après tout le mariage des deux était peut être judicieux, qui sait ? Il ne se demanda pas pourquoi il ne connaissait personne qui l’eut essayé.
LeGueux a écrit:
Le vent avait finalement tourné. C’est donc par un après midi venteux au ciel dégagé qu’allait se dérouler le duel qui désignerais le champion pascal du Languedoc. Un après midi habituel dans la contrée.

Le mélange Calva Touraine lui pesait un peu sur l’estomac. Une espèce de barbouillage au niveau de l’estomac, un peu comme après une grande soirée de boulasse… Néanmoins, après une inspection rapide de la lice, il fit sonner les cors et trompettes une première fois pour appeler les deux finalistes, et, la tête bourdonnante du cri des instruments qu’il trouva assez désagréable sur le coup, prit place en la tribune officielle. Bouche desséchée, il se fit servir un godet d’eau en attendant qu’ils arrivent, houspilla le page qui lui avait obéi en lui disant que c’était de la bière qu’il avait demandé ce que le page s’empressa de lui ramener.

A peine le temps de finir le godet que les deux cavaliers sont entrés et viennent saluer.



Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~Les Desserts~~


Au jour d’hui et maintenant, en cette lice et pour le titre de tornejador de Lengadòc - champion du Languedoc, devant vous, vont s’affronter à ma droite :

Messer Llyr, Duc du Lavardin, Baron du Gault Perche,

Et à ma gauche :

Messer Estienne Morkar, Duc d'Evreux, Seigneur de Bernouville, Aubigny et la Remuée.

Qu’Aristote les préserve !

-


Premier plat : Les deux hommes ont salué et sont partis en bout de lice. Le juge diseur lève la main, et un œil un peu taquin non visibles des deux concurrents, la garde un long instant levé. Puis la baisse enfin. Les montures s’élancent, galops parfaits, visées parfaites, et un grand fracas éclate au centre de la lice. Les deux lances sont brisées. Les deux cavaliers montrent une grande maîtrise en se maintenant en selle.
Deuxième plat : Voltes et changements de lance en bout de lice sont rapidement effectuées. Les deux ducs repartent au galop. Courses impeccables, et de nouveau les deux lances se brisent. Cette fois, les deux cavaliers sont désarçonnés et chutent, rajoutant quelques bleus à ceux qu’ils avaient déjà récoltés. Egalité, il faut donc les relever, et leur fournir épées pour les départager.
Digestif : Le tourangeau prend l’offensive et touche le normand au bras, lui entaillant légèrement le canon de bras. Evreux répond du tac au tac, touchant l’épaule de Lavardin sans dommage. Continuant sur sa lancée le duc normand retouche son adversaire et prend l’avantage. Touraine se reprend et lance une nouvelle attaque, retouchant le bras juste à coté de la précédente touche. Sous le choc la tôle finit de se déchirer et pénètre dans la chair du bras normand, contraignant son porteur à l’abandon, celui ci ne pouvant décemment tenir son épée d’une seule main.

Llyr vainqueur à l’épée




Le héraut annonça donc :

Aussissetz ! Aussissetz !

Lo de tornejador pasquièr de Lengadòc es : Messer Llyr, dich Touraine !


Et si vous n’êtes rassasiés, nobles, participants et accompagnants sont invités au banquet en son honneur dans les jardins du château, présidé par Sa Grandeur le Coms de Lengadoc.

Et pour que la fête soit complète, un banquet populaire est donné sur la Grand’Place.

Je remercie d’ores et déjà tous les participants et spectateurs de leurs venues, et espère que leur séjour leur fut agréable en cette contrée au climat clément.

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Polstephie
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MessageSujet: Re: [RP - Joutes] Lices : La finale - Les desserts   Ven 18 Avr - 19:44

LLyr a écrit:
Une finale, tant espérée, quel émoi !
La seconde de joutes, ma troisieme de Tournoi
Pourtant le calme est là, la
Froideur disent certains
Les mêmes qui me méjugent sans me connaitre : pas bien malins...

Mon adversaire ne m'est pas inconnu : Le Bâteleur !
Je lui avais promis une revanche à nostre derniere rencontre
Mais ne lui lacherais de toute façon rien contre.
En final nous sommes, à l'issue il n'y aurait qu'un vainqueur.

A chaque bout de la Lice, Nous somems en attente
Que le Héraut Juge diseur son bras tende
Le voici qui donne le signal
Et à la charge donne son aval

Piquer des deux, monter la lance
Contre l'écu adverse le pointer
Et recevoir de même en guise de remontrances
Pareil affront en bois et bris éclatés.

2 lances brisées, 2 cavaliers en selle
Se retourner, alpaguer une autre perche
Charger une nouvelle fois de plus belle
Pour au final, en commun, se retrouver sur notre derche

La chute n'est pas blessante
Quelques ecchymoses pour toute rente
et pour la seconde fois l'on m'apporte une Epée de Tournoi
Se mettre en position pointe en avant pres du harnoi

Attendre son arrivée, respirer calmement
Engausser dans une gangue d'acier quel tourment
La sueur coule à present sous l'apre soleil
Du Duel se décidera qui boiera en victoire le miel.

Il arrive ne pas lui laissait le temps d'agir
Porter la pointe d'un coup sec et l'estafilade l'assaillir
Mal doser la chose et se prendre coup sur coup
A l'épaule dans un crissement d'acier un accoup

Le voila qui revient à la charge
Je suis déséquilibré
Cette fois la lame touche et trouve la chair
Sentir sur moi le sang s'egrener dans l'air.

Ne plus avoir le choix, faire le vide en moi
Se rappeller des leçons de feu monvieux Maistre oriental
Attendre le moment où il se découvre enfin
Attendre... patiemment que le vide arrive
Que la flamme et le geste avive

Précéder son esprit par le geste
Précédé l'intuition de l'attaque avant le reste
Porter son coup, unique en sachant que s'il rate s'en est finit
N'etre plus qu'un avec son environnement en etre empli.

Voici le moment tant attendu
La pointe fuse, elle surpasse le poignet
Et dans la chair touchée et crue
s'enfonce un peu plus que prevu.

Le braquemar tombe, la Victoire est là
Doucement sortir de sa transe
Revenir à la vie apres la Danse
Voir et contempler ce qu'en Orient on nomme la voie...

Je fiche mon épée au sol
le Heaume s'en retrouve au bas tout comme
Gants suivent dans le même bémol
ne reste plus que les deux hommes


Mon ami ! Quel Magicien estes vous ?!
D'une revanche je vous en dois maintenant deux
En Sus et en interet me voici debiteur du prix du Sang par Dieu !
Bateleur quel honneur vous me fites j'avoue.

Bien valeureux mes adversaires des ces joutes
Nul n'aura à souffrir plus sans aucun doute
Permettez moi de vous relever
et en Toute amitié de vous inviter

Vous meritez bien ce surnom je vous le dis
Car grace à vous j'ai le Vide repris
C'est exaltant de réapprendre avec un Ami
le simple goût de la vie.
Morkar a écrit:
[Avant la joute, vers la mi journée]

La fin de la matinée avait été faite de quelques réjouissances avec Vinkolat, le Vicomte défait sur la Lice, et les gens du campement Normand. Morkar avait veillé à ne point trop boire, la finale étant quelques heures plus tard. Mais il avait fait preuve d'humour, avait profité de la fête et de l'humeur joyeuse. Et lorsque le soleil était presque au zénith dans le ciel du Languedoc, il s'excusa auprès de tous, prétextant d'aller se préparer. Ce n'était pas entièrement faux, mais il voulait surtout du calme, pour le moment.

Sa propre tente était fraiche. Benoit, l'écuyer, l'accueillit sobrement par quelques paroles de félicitations pour sa victoire récente. Il avait en outre préparé un repas des plus frugal. Un peu de pain était coupé, du fromage était sorti. Pour faire passer cela, Benoit s'était procuré une bouteille de vin. Evreux et son intendant mangèrent en silence. Une fois le repas terminé, Estienne souhaita se reposer un peu. Et pendant le temps où Benoit préparer sa couche, Morkar se défit de quelques uns de ses vêtements, pour dormir tranquillement. Il ne tarda à à s'endormir.

La proximité de la finale avait probablement travaillé plus la tête de Morkar qu'il n'y songeait consciemment. C'était la fin, quoique soit le résultat, le terme de la compétition pour Llyr et pour lui. Et de cette manière, cette fin se rapprocha à une autre, plus vibrante, plus triste. L'aventure languedocienne faisait revenir des souvenirs...

Lorsque l'armée avait décidé de poursuivre vers l'ouest afin d'aller se mesurer aux troupes angloises en Aquitaine, les hommes stationnés à Béziers durent préparer leurs paquetages rapidement, et mettre en place les pièces d'artillerie afin de les déplacer. L'annonce du départ avait été faite à la pointe de l'aube, et le commandant n'avait pas caché le fait qu'il voulait être parti le soir. Les hommes s'étaient donc, dans un premier temps, agités d'une manière chaotique, avant que les gradés, dont Morkar faisait parti, y imposent de l'ordre. Dans l'esprit d'Estienne, il n'avait pas le temps, refusait peut-être, de songer à ses propres pertes dans ce départ. Il ordonnait la préparation, complètement consacré à ce mouvement prochain. Cependant, au fil des heures, une partie de son coeur se mettait à répéter qu'elle ne pourrait pas se cicatriser sans l'avoir revue, sa belle Adalaís. Vers le milieu de l'après midi, les affaires étaient presque toutes prêtes. Il ne manquait plus que la préparation et l'arrivée des troupes stationnées plus dans l'arrière pays. Attendre... Remuer et ressasser des souvenirs. Morkar ne pouvait tenir, il s'en alla trouver la jeune femme pour lui parler.

Elle était chez elle, Jaufre était absent. Elle le reçut avec le même cérémonial, leur traditionnel baiser long, leur silence respecté l'un dans les bras de l'autre. Elle sentait cependant que son òme avait une chose sur le coeur, lui nouant le ventre et l'esprit et faisant donc son accolade moins passionnée. Elle se recula, et de ses yeux sombres questionna Estève. Que se passait-il ? Estève ne pouvait répondre sans perdre ses moyens, ne pouvait commencer une réponse sans que sa langue ne se ramollisse, expliquer son départ sans que sa gorge se noue. Adalaís le regardait, silencieuse. Elle l'étudiait, elle le sondait, elle comprenait. L'évidence de la situation lui apparut rapidement. Il partait. Elle le regarda d'un oeil étrange, comme suspicieux. Etait-ce cela qui l'inquiéter ? Ne savait_il donc point qu'un jour, il allait partir, la guerre devant à un moment reprendre ? Estève ne pouvait répondre que par l'affirmative, il le savait, mais cela s'allégeait pas son supplice et sa peine. Supplice ? Estève, pourquoi es-tu triste ? Adalaís le regardait comme animée d'une flamme vengeresse, comme si elle allait se jeter sur lui pour le déchirer, telle une bête sauvage. De la peine, elle n'en avait pas, elle savait, et s'en souvenait. Pleurer un départ ne servait à rien, car jamais les larmes n'allaient retenir son òme. Frapper rageusement les murs n'allait pas faciliter le retour d'Estève. Allait-il revenir, devait-il revenir même ? Adalaís ne pouvait répondre. Elle repoussait l'idée d'en avoir une, de réponse. Pouvait il, Estève, promettre de revenir ? Non, il ne pouvait pas. Pouvait-il se prémunir d'une blessure ? Pas même l'espace d'un instant. Et puis, furieusement, elle mit dehors Estève. Il avait certainement grandes choses à faire, et ne pouvait prendre du retard. Il partit donc, le coeur en feu.

Les paquetages et les troupes furent bientôt complètement prêts. Le départ allait être donné. Debout à coté de sa machine de guerre, Morkar regardait la foule. Béziers n'était pas mécontent de voir partir les troupes royales, qui étaient bruyantes, mal polies et sources de violences diverses. Les habitants étaient là, silencieux, regardant la colonne se mettre soudainement en mouvement. Estève avait perdu l'espoir de voir Adalaís avant de partir, d'effacer l'incompréhension qui avait été le coeur de leur séparation. Pourquoi avait-elle réagi comme cela ? Et c'est alors qu'il aperçut son aimée. Elle se tenait, droite, souriante, sur une terrasse à regardait les soldats avancer. Morkar ne vit pas ses mains trembler, ni vit pas ses mouvements erratiques. Mais il vit ses yeux, sombres. Et derrière ce sourire, il sentit la détresse de cette femme. Il sentit les larmes qu'on retenait. Il se promit alors de revenir. Mais la guerre en décida autrement...


[La joute, juste avant...]

Reveillé en sursaut, Morkar quitta l'étrange tiédeur de son songe pour se préparer, avec l'aide de Benoit, à la finale qui allait avoir lieu. Il se fit mettre son armure, passa ses jambières et ses gants. On le hissa sur son cheval, et on apporta les lances. La Lice était nette, la foule était en liesse. Lavardin était déjà prêt. L'arbitre se tenait sur son estrade. Morkar regardait le bras du Coms levé, attendant qu'il retomba pour donner le départ. Il fut tardif, mais le cheval ne tarda pas à répondre au galop lorsqu'il fut fait.

Lances brisées, chute partagée et épées croisées...

C'est surtout la blessure qu'il reçut au bras qui fit revenir Evreux à une certaine part de réalité... douloureuse... Car en vérité, le Maréchal avait presque tranché son bras. Le sang sortait avec régularité, et Estienne sentit son visage pâlir, son corps s'affaiblir mais sa bouche aussi sourire. Lavardin était un sadique, et il visait bien...


- Alors Maréchal, Monde d'entres tous les Mondes, voici qu'on accorde l'étrange privilège d'une blessure au bras à un Bateleur qui devra apprendre à jongler d'une main. Votre victoire est nette, je ne dirais pas sans bavure, mais elle est aussi précise qu'un coup de lame. Fut-il dommage que je ne puisse pour donner l'accolade, puisque je n'aime point saigner sur les autres. Vous méritez votre couronne, Maréchal, vous méritez la reconnaissance du Languedoc. Permettez moi que je m'éclipse, j'ai une visite à rendre aux médicastres.

[Après les joutes, tente d'Evreux]

Le bras bandé, Morkar ne souffrait plus d'une manière excessive. Benoit avait fait un grand travail, une oeuvre précise de linge et de gangue. Certes immobilisé, Estienne savait qu'il n'aurait pas à trop attendre avant d'avoir à nouveau des sensations au bout de ses doigts. Mais Benoit était maintenant en colère...

- Vostre Grasce, il n'est pas question que tu boives. L'alcool agit sur le sang d'une manière peu agréable, et il est dangereux de te laisser saigner en étant saoul.
- Estimé Benoit, cesse donc tes jérémiades. Jamais calva n'a tué un normand !
- Certes pas, mais "jamais" ne veut pas dire, Aristote m'est témoin, que ca n'arrivera pas avec toi !
- Benoit, tu es légèrement... hum... pesant...
- Je me dois de te protéger, même contre toi même !
- Intendant, tu...

On frappa alors à la porte. Benoit et Estienne se regardèrent, silencieux, avant que le Duc n'appelle la personne à entrer. Un homme d'une trentaine d'année bien passée, peut-être approchant même de la quarantaine, pénétra dans la tente. Il était barbu, habillé sobrement et avec le regard noir comme ses cheveux. Mais lorsqu'il vit Estienne, il sourit. L'homme avait derrière lui une jeune femme, une vingtaine d'années, peut-être un peu plus. Elle aussi était habillée sobrement, et elle regardait le sol, perdue.

- Qui êtes vous, messire, et que voulez vous ?

Estienne avait posé la question au barbu, alors que Benoit s'était levé, la main sur son couteau, prêt à réagir.

- Estève, reconeisses pas ?
- Non, je ne...

Les yeux de Morkar s'agrandirent alors. Il ne put que bégayer.

- Jaufre... C'est bien toi Jaufre ?
- Oui, c'est moi. Je suis venu dès que j'ai entendu ton nom, à Béziers. Tu es devenu quelqu'un... Duc d'Evreux...
- Jaufre... Comment... Je ne sais... Toi, ici... Je suis tellement... heureux...
- Moi aussi, mon ami...

Morkar s'était maintenant levé, et était venu poser ses mains sur les épaules du colosse qu'était devenu Jaufre. Et le vieux normand ne pouvait retenir ses larmes.

- Jaufre... Et ta soeur, où se trouve-t-elle ?
- La pauvre est partie vers les cieux, rejoindre Aristote.
- Morte ?
- Oc, et en laissant une fille derrière elle...
- Une fille ?
- Ta filha, Romana. A nascut sèt mes apuèi teuna partença.
- Je... suis... père ?
- Oc.

Reculant d'un pas, Morkar déglutit, ce fut alors qu'il croisa le regard de Romana, et dans ses yeux noirs, il reconnut ceux d'Adalaís. Elle était sa fille...

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