~~ Lo Fuòc e l'Espasa ~~

~~ Fèus de Polstephie de Cazilhac e de LeGueux d'Alanha ~~
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 [RP - Joutes] 1/2 Finales - Fromages et Fruits

Aller en bas 
AuteurMessage
Polstephie
Los etèrnes afisants
avatar

Messages : 163
Date d'inscription : 01/11/2007

MessageSujet: [RP - Joutes] 1/2 Finales - Fromages et Fruits   Ven 18 Avr - 19:42

Sauvegarde du 18/04/2008 18:40:32
Lien original : http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=313598
Nombre de messages : 7


LeGueux a écrit:
Plus de tirage désormais, le tableau se déroulerait en suivant. De toutes façons, un tirage n’aurait qu’une chance sur deux d’être différent, donc assez inutile en fait...

Il annonça et fit afficher les demies finales du lendemain. Demain ce serait Fromages et fruits. Demain matin, les douceurs avant les desserts qui suivraient l'après midi.

En rentrant il vit que le ciel rosissait... Il repensa à l'adage que sa grand' tante lui serinait sans arrêt tout petit. "Quand le soir le ciel rosit, le lendemain, l'air souffle sans répit..." Il eut un sourire tendre en y repensant, les soirs sont souvent roses au printemps, et les jours souvent venteux. Et chaque fois elle le lui répétait... C'est qu'elle en avait du bon sens sa grand tante, mais elle radotait un peu trop quand même des fois...



Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~Les Fromages et les Fruits~~


Messer Llyr, Duc du Lavardin, Baron du Gault Perche, affrontera Messer Roland Wallère dit Wolfar, Baron de Cudot et Seigneur de Chassey-lès-Scey.



-





Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~ Les Fromages et les Fruits ~~


Messer Vinkolat de Gisors, Pair de France, Vicomte de Gisors, Chevalier d'Orsay, affrontera Messer Estienne Morkar, Duc d'Evreux, Seigneur de Bernouville, Aubigny et la Remuée.



-



LeGueux a écrit:
Une fois de plus, le radotage de sa grand tante se vérifie, la journée sera venteuse. Du marinasse… Le ciel n’est pas encore couvert, mais le vent de la mer en général… Coup d’œil dans le ciel coté sud : pas de nuage à proprement parlé mais un fond grisâtre, ça rentrerait cet après midi si le vent ne tourne pas.

Une habitude maintenant : Montée au Peyrou, Son du cor pour l’appel les concurrent, pichet d’attente, pris au soleil mais à l’abri du vent, puis à l’entrée des premiers concurrents, le salut et le signal…



Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~Les Fromages et les Fruits~~


Messer Llyr, Duc du Lavardin, Baron du Gault Perche, s’oppose à Messer Roland Wallère dit Wolfar, Baron de Cudot et Seigneur de Chassey-lès-Scey.



-


Premier Plat : Pour cette première demi-finale, les deux hommes sont immédiatement dans le bain. Deux galops d’écoles, deux visées parfaites, et deux lances brisées du plus bel effet. Deux chutes aussi, de concert, les deux jouteurs en sont quittes pour quelques bleus et finir le duel à l’épée.
Pause boisson : Boira t’on du vin de Touraine ou du Bourgogne ? Une fois relevés et épées en main, le Duc prend l’offensive, et touche le baron, qui lui rend immédiatement la pareille. Le tourangeau lance à lors un grand coup de taille assez bas que le bourguignon ne peut parer. L’épée ducale percute de plein fouet la cuisse baronale, provoquant une blessure qui force le baron de Cudot à l’abandon.

Llyr vainqueur à l’épée.



Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
        ~~ Les Fromages et les Fruits ~~


Messer Vinkolat de Gisors, Pair de France, Vicomte de Gisors, Chevalier d'Orsay, rencontre Messer Estienne Morkar, Duc d'Evreux, Seigneur de Bernouville, Aubigny et la Remuée.



-


Premier plat : Après le nettoyage de la lice, la poussière étant rapidement emportée par le vent, les deux adversaires suivants prennent place. Il y aura donc un normand en finale cet après midi pour affronter Touraine. Les deux se connaissent bien. Au signal, ils s’élancent l’un vers l’autre à grande vitesse. Evreux brise sa lance sur l’écu de Gisors, qui rate sa cible et est désarçonné. Il chute sans mal. Duel rapide, pas besoin de trou normand. Le juge diseur se contentera de production locale.

Morkar vainqueur par chute.


_________________


Comtessa de Gevaudan - Barona d'Alanha - Dòna de Sainct Martin du Lavardin

Afortunada Esposa de lo seu àngel, LeGueux d'Alanha
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lo-fuoc-e-l-espasa.discutforum.com
Polstephie
Los etèrnes afisants
avatar

Messages : 163
Date d'inscription : 01/11/2007

MessageSujet: Re: [RP - Joutes] 1/2 Finales - Fromages et Fruits   Ven 18 Avr - 19:42

LLyr a écrit:
A peine le temps de quitter son harnachement
Qu'il faut le remettre avec empressement
Demi Final hurle a ses oreilles le Valet
Excités par la perspective d'écluser à sa santé un godet.

Qui est son adversaire ?
Un Baron de Bourgogne lui apprend-t-on fier
Wolfar, Baron de Cudot et Seigneur de Chassey-lès-Scey
Un fier combattant aussi performant dit on en joute qu'à l'épée.

Nous voici revenu sur la Lice,
La Plus part des convives et jouteurs malheureux
Ripaillent maintenant dans leur pelisse
Non qu'ils fassent froid ou qu'ils soient frileux

Mais c'est tout de même plus agréable de manger
Tout en étant confortablement installé.
Le Héraut et Juge sonne l'appel
A chaque bout les heaumes se ferme, le coeur bat le rappel.

Premiere Passe franches et completes
Qui se finit pour les deux Cul par dessus tete.
L'on avait de son adversaire qu'il était bon
De se le voir confirmer était rude, surtout par des gnons.

Se faire amener une épée de Tournoi
sans les Jumelles, prendre la garde contre le Harnoi
Attendre son adversaire, économiser ses coups
Portez un coup rapide en à-coup.

Se prendre en retour le même qui découvre
Profiter de l'aubaine et de la voie tracée
Par un coup de taille au plus bas frapper
Voir son adversaire s'esclaffer, sa cuisse qui s'ouvre

La Douleur doit être puissante
Le Baron à l'abandon plaisante
LLyr fiche son épée en sol
Et à son adversaire du moment au secours vole.


Baron, je vois dois ce jour le prix du Sang
Ce jour j'en fait le serment.
Une blessure à la pareille je vous dois
Mon Honneur le demande, j'en fais Foi !

Gagez que vous estes un excellent combattant
Et que c'est un tres grand honneur que j'ai eu contre vous
A Jouter puis tirer l''épée sur le coup
Acceptez mon aide àvous aider pour vous ramener à votre campement
Wolfar a écrit:
Voilà déjà le temps de la demi finale. Son adversairen'est pas des moindre, le grand Llyr. Il l'avait croisé une fois à l'Hérauderie mais jamais encore en joute.

A cheval, lance vers le ciel, heaume baissé, le Baron attend le signal. Du coin de l'oeil, il apperçoit le juge faire signe de commencer. Deux léger coups de talon dans les flancs de Graffias et le voilà déjà au trot. L'allure s'accélère, la lance se baisse machinalement et s'écrase en même temps que celle du Duc. Nul ne pourrait résister à telle force. Voilà les deux cavaliers à terre et il faut en finir à l'épée.

Wolfar parvient, lors du premier assaut à toucher son adversaire qui le touche aussi mais légèrement déséquilibré, il ne peut parer le coup puissant de Llyr qui vient entailler la cuisse gauche qu'il avait trop en avant. La douleur fait plier le Baron qui pose un genou en terre et ,s'appuyant sur son épée, retire son casque en serrant les dents de douleur.


Baron, je vois dois ce jour le prix du Sang
Ce jour j'en fait le serment.
Une blessure à la pareille je vous dois
Mon Honneur le demande, j'en fais Foi !

Gagez que vous estes un excellent combattant
Et que c'est un tres grand honneur que j'ai eu contre vous
A Jouter puis tirer l''épée sur le coup
Acceptez mon aide àvous aider pour vous ramener à votre campement


Duc, ce fut un honneur que de jouter avec vous. J'accepterai volontiers votre bras pour me relever. Je vous souhaite bonne chance pour la finale.
LLyr a écrit:
Puisse Dieu et Aristote vous entendre. Cela serait gajure de ne point avoir la chance de finir en beauté, ne serait ce que pour faire honneur à l'estafilade dont vous souffrez.
vinkolat a écrit:
En huit mots comme en un roman faisant intervenir pléthores de figurants, de l'anonyme vigneron au grand Aristote en personne, en passant par tout celles et ceux qui, à un moment ou un autre, influèrent en quelque façon que ce soit sur ce qu'était devenu l'homme portant titres et manteau d'hermine, qui gisait à l'instant en armure cabossée dans la terre et le sable de la lice, en ici ou ailleurs plus ou moins proches, communs ou exotiques : Vinkolat était battu par plus fort que lui.
Mais rien ne l'obligeait à l'admettre aussi facilement, n'est-ce pas ?

Main qui se tend, sous son nez.
Féminine. Connue. Impérative et douce bien que couturée. Fin duvet tirant sur le roux. Ni bague, ni anneau. A qui ? Un peu sonné, on dira
Heu ... ??
Quelle idée aussi d'avoir amante et maîtresse d'armes aux mains si difficile à distinguer à travers la visière d'un heaume ! Bon en même temps, coiffé de la sorte, les chances vont plus à la brutale Mariette qu'à la tendre et rugueuse à la fois Kirah.

- T'l'attrapes c'te main, ou faut-y qu'j'attache par un' cord' par derrièr' ton cheval pou' trainer comme un'vache mort' par dehors du ch'min ?

Gagné. Mais faudrait songer à baguer une des deux pour éviter les confusions périlleuses. Reste à voir laquelle.

Debout, enfin. Heaume bien vite retiré : prudence.
Morkar. Mais où qu'il est ? On a sa victoire à célébrer et ma défaite à noyuer, que diable !
Morkar a écrit:
[Plus tôt]

C'était une étrange perspectives que celle devant laquelle Morkar se tenait ce matin là. Monté de bonne heure sur les hauteurs de la cité, il avait remarqué un spectacle cocasse qui lui avait attirer le regard. En bas de la côte sur laquelle il avait grimpé se trouvaient deux jeunes enfants, en train de s'amuser avec un chien, un chiot plutôt. Visiblement, le chien aimait à poursuivre les bâtons qu'on lui lançait. D'un air joyeux, avec force aboiements et jappements, le chien tournait autour des deux enfants. Ces derniers ramassaient alors un morceau de bois et l'envoyer à travers la piste, et le chien partait en courant. Cela charmait Morkar, qui les regardait avec un oeil attendri.

C'était une scène qui était emplie de souvenirs qui remonta alors devant les yeux du Duc. Une scène où il était en train de marcher, avec son aimée, sa belle Adalaís. Lorsque le matin était doux, et que peu de vent soulevait les poussières du chemin, le soldat amenait son impétueuse fille d'auberge marcher. Il lui racontait son nord natal, sa mer sombre qui battait les plages rudes de Normandie. Elle l'écoutait en silence et le guider à travers la garrigue. Béziers était derrière eux, s'éloignant à chaque pas. La ville vaquait, et eux s'aimaient dans la nature. Souvent, elle lui montrait des choses. Cette plante qui était connue contre les maux de têtes (qu'Estève ressentait parfois, le soir venu), cet animal, écailleux et rapide, qui cherchait la chaleur du jour, cet arbre, sec comme de la pierre, qui fleurissait une fois l'an dans une cascade de pétales pourpres. Le manœuvre regardait cette femme, indépendante par les conséquences du destin, guidant sa vie d'une main sure, et celle de son frère par la même occasion. Morkar aimait ce visage anguleux, ces cheveux noirs et ces yeux sombres. Il aimait la douceur de sa peau, les intonations de sa voix, surtout lorsqu'elle l'appelait, les mains sur les hanches, avec ce faux air de colère, alors qu'il était en retard, ou qu'il s'arrêtait dans une rue pour regardait le ciel... Estève ! Que fas ? Il aimait l'odeur de sa nuque, alors qu'elle avait posé sa tête au creux de ses épaules, appuyée contre son torse. Il aimait les rides qui se dessinait au coin de ses yeux lorsqu'elle regardait Jaufre jouer l'homme accompli sur la place du marché. Il aimait les chansons qu'elle fredonnait la nuit avancée, lorsqu'elle rangeait les dernières chopines de la taverne et qu'il l'attendait. Il aimait le contact de ses mains dans les siennes, celle de sa peau contre la sienne, la saveur de celle ci, intrigante et envoutante. Il aimait ces instants de silence qui en disaient plus que les discours des femmes du nord. Il aimait Adalaís plus que tout.

Béziers avait été une ville délicieuse avec elle à ses cotés. Le hasard avait conduit les pas de Morkar, ce matin de rencontre, vers le campement provisoire d'un détachement de l'armée royale. Il avait cherché à trouver de quoi manger, il s'en souvient. Sa pièce d'artillerie était en train de gonfler sous le soleil ardent. Les manœuvres ne parvenaient à rien n'en tirer. Il fallait attendre le soir, et probablement largement l'asperger d'eau, en espérant que les pièces reprennent leurs tailles initiales et qu'on puisse la conduire à l'ombre pour les journées suivantes. Dans la situation, Morkar avait manqué son repas. Il voulait donc essayer de récupérer de quoi se nourrir auprès des fantassins. Cela n'allait pas être simple, il le savait. Après de nombreux refus, il croisa cette femme, portant un panier d'osier contenant, il l'avait vu, quelques miches de pain. Il l'avait abordé directement, brutalement et d'un ton fort impoli.

Donne moi donc, jeune fille, du pain, si Dieu t'en inspire...
Prouve moi que tu es un homme, et tu auras du pain...

La réponse l'avait séché. Prouver qu'il était un homme ? Morkar ne savait quoi penser de cette femme qui n'avait rien perdu de sa superbe en répondant cet ordre soudain. Il lui sourit, à défaut de trouver quoi lui répondre. Elle le regarda d'un visage neutre, avant que le soleil de son sourire n'éclaire la rue. Elle rigola en regardant Morkar, il répondit d'un même rire.

Enfant, tu es... Jamais je ne laisserai un enfant à sa faim. Prend pour toi, et mange donc à ton gré.
Pour le manger, merci bien, Dame, mais je ne saurais le faire sans que tu restes avec moi, pour sûr. Accepte donc de t'asseoir, je te paierai pas une histoire.
Tu es donc un conteur ? J'accepte donc, Bateleur, d'écouter ton histoire.

Ce fut un après midi entier qu'ils passèrent ensemble. Le soir arriva, elle dut partir. Il voulait la revoir, elle savait qu'il pourrait. Un rendez vous fut donné, le lendemain à la nuit, dans la taverne où elle travaillait. Ce fut le début de leur histoire, qui depuis est devenu un songe, un rêve, une légende à peine endormie dans le coeur du Duc qui marchait maintenant seul, sa main solitaire posée contre ses braies, ses oreilles sourdes aux rires anciens.


[Plus tard]
Evreux était maintenant armuré, il connaissait son adversaire. Depuis maintenant un certain temps, il le servait. Ecuyer, porte épée, vassal, adjoint et conseiller. Gisors avait fait de Morkar Bernouville. Et Morkar était demeuré fidèle, même après qu'il soit devenu Evreux.

Gisors était bel homme, bien fait, grand et fort. Ses cheveux blond lui tombait sur les épaules, dans des boucles amples. La profondeur du bleu de ses yeux tombait sur vous comme un ciel de printemps. Beau, oui, il l'était. Sa réputation d'homme séduisant n'était pas à faire. Il savait certainement jouer de son physique, mais savait surtout user de son humour avec intelligence et tact. C'était un amant talentueux et créatif, pour le peu que Morkar en savait.

L'intelligence politique, dans le sens vaste du terme, était elle aussi largement confirmée de toute part. Son parcours était empli de grands faits, auxquels Morkar avait contribué, pour certains. Le Vicomte de Gisors avait était un révolutionnaire dans de nombreux domaines. Il avait réussi à faire sortir du néant, à modifier des comportement, à rendre cohérents des propos, des énergies, des volontés. Ce héros du Royaume méritait entièrement son renom...

Mais pour l'heure, le Vicomte Vinkolat de Gisors allait manger de la terre...

Sur sa monture, Morkar regardait son Lige se préparait, le bel homme de Normandie allait être poussiéreux, dans quelques instants. Le pauvre...

Le signal est donné, alors que le cheval de Morkar piaffe. Un coup sur l'arrière et c'est le galop qu'on donne. Vise donc bien, Evreux, car Gisors ne doit pas manquer son voyage vers le sol. Il s'approche, le blond, le vil séducteur, son beau frère, ce Suzerain qui le pousse à l'alcool et au vice ! Ah grand cavalier, ah grand jouteur, vois ma lance qui va trouver ton écu ! Et elle se brise, elle se brise en morceaux et pousse Gisors au dessus de sa selle. Gisors vole, vole mon Lige, vole mon blond ami, et atterrit fermement en fermant la bouche. Sable et terre se soulève, Morkar a gagné.

Il fit faire le demi tour en bout de lice, et descendit de son cheval pour voir comment se portait Vinkolat. Il se faisait remettre sur pied par Mariette, écuyère rouquine. Il s'approcha en souriant, le casque sous le bras, les cheveux collés de sueur au front.


- Que vaille, Gisors ? Ta chute fut sans douleur ? Car dans ce cas, je connais un excellent antalgique. Et si toutefois tu t'obstines à me dire que tu n'as pas mal, je vais quand même te faire boire, pour vérifier cela.

Il le saisit par le bras pour l'entrainer plus loin, vers le campement...

- Touraine, je suis prêt...

_________________


Comtessa de Gevaudan - Barona d'Alanha - Dòna de Sainct Martin du Lavardin

Afortunada Esposa de lo seu àngel, LeGueux d'Alanha
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lo-fuoc-e-l-espasa.discutforum.com
 
[RP - Joutes] 1/2 Finales - Fromages et Fruits
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Débat règlement : quotas pour les phases finales
» [Saint-Michel] Joutes nautiques
» Inscriptions JOUTES DE CHEVALERIE
» Baptême de joutes pour un écuyer
» Chaque joueur a sa finale préférée , mais je tombe toujours sur des finales "exotiques"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~~ Lo Fuòc e l'Espasa ~~ :: Domènis de Lengadòc - Domaines du Languedoc :: Baroniá de Alanha - Baronnie d'Alaigne :: Baroniá de Alanha (Baronnie d'Alaigne) :: Torneg pasquièr de Lengadòc 1456-
Sauter vers: