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 [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages

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Polstephie
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MessageSujet: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:50

Sauvegarde du 18/04/2008 16:01:12
Lien original : http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=313175
Nombre de messages : 43



LeGueux a écrit:
Après une bonne nuit de sommeil puis un pantagruélique petit déjeuner dans ses appartements - un régal que d’être un local de l’étape, question confort, même s’il ne joute pas – il monta tranquillement au Peyrou, vers la lice. C’est qu’il lui fallait traverser presque toute la ville… Le ciel restait aussi bleu que la veille, quelques nuages encore, mais moins qu’hier. La tramontane par contre a un peu forci. Tant qu’on reste dans les murailles ou sous le vent, ça va, mais là haut, au sommet, ça doit souffler un peu plus.

Et effectivement, une fois passées les murailles, le plan du Peyrou, occupée par la lice est assez ventée. Oh pas comme ça lui arrive parfois à pousser les gens et arracher quelques tuiles, pas de quoi gêner, mais on le sent. Puis il est frisquet…

Il fait sonner cors et trompettes, marquant le début des épreuves.

Quels seraient les seize à réussir leur entrée, et combien des seize autres resteraient dans le potage ?

Le premier « couple » fut assez rapide à se mettre en place pour entrer dans la danse.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Messer Ichimaru, baron de Fumel, seigneur de Duvy, s’oppose à l’hôte de ces festivités, Messer Zacharia de Noùmerchat, Coms de Lengadoc, Bar de Peyre et de Ganges.


-

Première danse : Les montures s’élancent. Au milieu de la lice, premier fracas de la journée, et premières chutes, sans blessure, dans la poussière soulevée. Lorsqu’on relève le Baron et le Coms, on remarque la lance du Baron est brisée, celle du Coms est intacte.

Ichimaru vainqueur par bris.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Messer Estienne Morkar, Duc d'Evreux, Seigneur de Bernouville, Aubigny et la Remuée, s’oppose au poursuivant d’armes local, Messer Cristòl de Sìarr, Chevalier de l'Hospital, Senher de Marmorières.




-

Première danse : Les deux hommes s’élancent et brisent leurs lances sur l’écus adverse. Le duc vacille sous sous le choc, mais réussit à se rétablir, le chevalier de l’Hospital fait de même mais ne parvient pas à se maintenir en selle, sans se blesser toutefois.

Morkar vainqueur par chute.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Messer Demons, Baron de Salerans, s’oppose à la maîtresse de la ligue des joutes, Donà Morgwen de la Louveterie, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Vicomtesse de Montbazon, Baronne de Vouvray.




-

Première danse : Grand fracas dans le vent, deux lances brisées, mais les adversaires tiennent en selle.
Deuxième danse : Nouvelle course, et de nouveau deux lances brisées. Cette fois, le choc déséquilibre suffisamment le baron, qui n’arrive pas à se maintenir et chute sans gravité.

Morgwen vainqueur par chute.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Messer Djahen Shaggash, Bar d'Axat, Senher de Donazac, s’oppose au représentant bourguignon, tout nouveau Franc Comte consort Messer Theognis Montereau, Comte de Nozeroy, Baron d'Arquian




-

Première danse : Le Bourguignon brise sa lance sur l’écu du Languedocien, qui rate complètement sa cible.
Deuxième danse : Un coup pour rien, les lances ne touchent que l’air en mouvement.
Troisième danse : Contre-pied de la première. C’est le Languedocien qui brise, le bourguignon qui rate. Ce dernier ne peut se maintenir à cheval et chute sans gravité.

Djahen vainqueur par chute.

LeGueux a écrit:
Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Donà Kirah du Breuil, Grand Ecuyer de France, Duchesse d'Estouteville, Baronne de Falaise, Dame de Neaufles, s’oppose à Messer GeoKer de Loxley, Coms de Bernis.




-

Première danse : Alors qu’ils se préparent à s’affronter, le comte lève la main signifiant son abandon.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
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Messer Sebbe, Duc de Chateauneuf sur Loire, Baron de Bellegarde, Seigneur de Bafou et du Pavillon de Montlivault, rencontre Messer Shimano, baron de Casteljaloux.




-

Première danse : Duc et baron s’élancent, brisent leurs lances et font chuter leur adversaire, le tout de concert et sans se blesser.

Petits pas chassés dans le vent : C’est à l’épée que se décidera le sort de cette joute. A ce jeu là le duc a la meilleure entame, et touche rapidement son adversaire. Le baron guyennais lui rend immédiatement la pareille, puis enchaîne un second coup que le duc ne peut éviter. La force et la violence du coup déforment le plastron qui s’enfonce dans le ventre, coupant la respiration et fêlant une paire de côtes flottantes. Le duc est contraint d’abandonner.

Shimano vainqueur à l’épée


Citation :
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Messer Zaknafien, Bar de Privas, s’oppose à Messer Roland Wallère dit Wolfar, Baron de Cudot et Seigneur de Chassey-lès-Scey.




-

Première danse : De nouveau un choc Languedoc Bourgogne. La première lance brisée est occitane, la lance bourguignonne ne touchant pas.
Deuxième danse : Elle est l’exacte opposée de la première, le baron de Privas ne touche pas, celui de Cudot brise sa lance.
Troisième danse : Le bourguignon brise, le languedocien rate, et est déséquilibré par le choc. Il finit par chuter sans gravité.

Wolfar vainqueur par chute.


Citation :
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Messer Louis-Hubert d'Harlegnan, dit le Cerf, Burggraaf van Lannoy y van Poperinge, rencontre le curé de Nîmes, Messer Jub, Bar de la Gardiole.




-

Première danse : Le baron poilu touche l’écu adverse tandis que le vicomte flamand rate sa cible.
Deuxième danse : Exactement la même que la première.
Troisième danse : Cette fois ci, c’est le flamand qui touche l’écu, le curé languedocien loupant la cible.

Jub vainqueur par touches


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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:52

LeGueux a écrit:
Citation :
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Donà Izarra de Ozta d'Harlegnan, duchesse de Bellesme, comtesse de Beaumont sur Sarthe, vicomtesse de Sillé le Guillaume, baronne de Saint Verain, Mulsanne et Lesparre, défie Messer Rhân, Baron de Boiscommun, seigneur de Crocy


-

Première danse : Les lances fendent l’air, habilement menées des deux cotés, puis se fendent et éclatent. L’impulsion donnée par la duchesse déséquilibre le baron, qui n’a d’autre choix que de chuter sans gravité.

Izarra vainqueur par chute.


Citation :
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Messer Althiof , Baron de Cournon d'Auvergne, Seigneur de Neschers, s'oppose à MesserChlodwig_von_Frayner, Seigneur de Belzaize.




-

Première danse : Les deux jouteurs s’élancent, se croisent et chutent tout deux, sans se blesser, malgré les éclats de bois en provenance des deux lances brisées.

Petits pas chassés dans le vent : Epée en main, c’est le baron auvergnat qui prend l’offensive. Il touche une première fois, puis une seconde, infligeant une légère blessure à la cuisse à son adversaire. S’en suit une troisième touche auvergnate. Le baron continue d’attaquer, et cette fois les lames se heurtent. Puis une nouvelle attaque du baron voie une quatrième touche, mettant fin au duel.

Althiof vainqueur par touches


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Donà Bradbury, Dicte La Condé, Dame de Davignac, joute avec Donà Aurore von Valendras, dite Arakiriman, Duchesse du Chablais, Baronne de Thorens et de Montmélian, Dame Douairiere de Châtel,.




-

Première danse : Sous les bourrasques de tramontane, la duchesse teutonique brise sa lance sur l’écu limousin. La Condé, elle, rate sa cible et sous le choc, chute sans gravité.

Arakiriman vainqueur par chute.


Citation :
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Messer Antoine de Saint Sulpice, dit Saint Esprit, Seigneur de Brochard et Chevalier de Saint Sulpice, rencontre Messer Vinkolat de Gisors, Pair de France, Vicomte de Gisors, Chevalier d'Orsay.




-

Première danse : Saint esprit touche, tandis que le Grand Prévôt brise sa lance. Les deux restent en selle.
Deuxième danse : Belle démonstration de dextérité de part et d’autre, le choc est violent, les lances sont brisées, et les deux hommes se maintiennent en selle.
Troisième danse : La démonstration continue, un grand choc, deux lances brisées, pas de chute.

Vinkolat vainqueur par bris.

LeGueux a écrit:
Citation :
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Messer Maximilian Alexan Knotwise de Pazzi et de Louvelle, dit Perturabo, Comte de Périgord et d'Angoumois, joute avec son juge, Messer Sanktuaire de Crussol, Vicomte de hautefort et Baron de Nontron.




-

Première danse : Dans le duel périgourdin, le juge commence par toucher l’écu du coms qui rate sa cible.
Deuxième danse : Cette fois ci, Crussol brise sa lance, Louvelle rate à nouveau sa cible, mais tiens toujours en selle.
Troisième danse : Identique à la seconde, toujours sans chute. Le comte du Périgord est passé complètement à travers ce duel, peut être à cause de sa blessure récoltée peu de temps auparavant.

Sanktuaire vainqueur par bris.


Citation :
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Donà Korydwen, Baronne de Cournon d'Auvergne, Dame de Neschers, s'ppose à l'ancien coms du Languedoc Messer Denys Coms d'Anonnay, Bar de Tournon, Senher de Frontignan.




-

Première danse : Les deux adversaires s’élancent et brisent leurs lances sur l’écu adverse.
Deuxième danse : La baronne auvergnate loupe sa cible, et le bris de la lance de l’ancien capitaine guyennais l’envoie au sol, heureusement sans dommage.

Denys vainqueur par chute.


Citation :
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Messer Caturix de Cénorel, Baron de Bacqueville en Caux et Seigneur de Conteville, rencontre Messer Enguerran de Casteldor, Seigneur de Treignac.




-

Première danse : Cavalcade rapide, choc violent, les lances se brisent sur les écus et envoient les deux adversaires sur le mélange copeaux/sable de la lice.

Petits pas chassés dans le vent : Le seigneur de Treignac attaque et touche le baron, qui répond immédiatement par une touche. S’ensuit un choc des épées, puis le baron frappe, le seigneur pare plus avec son bras qu’avec l’épée, et reçoit une légère blessure à l’avant bras. Casteldor n’abandonne pas, et Cénorel relance une attaque, touchant l’avant bras. Cette seconde blessure et plus grave et contraint le guyennais à l’abandon.

Caturix vainqueur à l’épée.


Citation :
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Donà Juliette d'Harles de Lasteyrie, Baronne de Mervans, Dame de Meyssac et d'Etroyes, contre le maréchal d'Armes Messer Llyr, Duc du Lavardin, Baron du Gault Perche.




-

Première danse : Les deux hérauts s’élance et font montre d’une grande dextérité, les deux lances éclatent sur les deux écus. Les deux sont déséquilibrés, Le maréchal se maintient in extremis, Mnémosyne n’a pas autant de chance, une embardée de sa monture l’empêche de se rétablir, elle chute sans gravité.

Llyr vainqueur par chute.


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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:53

Morkar a écrit:
Lengadòc...

Païs de meuna joventut...

Il eut soudain un doute sur la déclinaison de cette dernière pensée... Ma ou meuna ? Pour sûr, il n'avait pratiqué l'occitan que quelques mois à peine, et il y avait tant d'années. Certains doutes restaient maintenant. Adalaís et son jeune frère Jaufre, ces deux jeunes gens avec qui il avait passé tant d'heure, le soir venu, dans une taverne de Béziers, ou dans la chambre de la douce Adalaís. Il se souvint aussi de la manière dont elle l'appelait... Estève...

Morkar avait la chance de jouter dans les premiers. D'une certaine manière, c'était préférable dans de nombreux cas. S'il gagnait, il pouvait boire en regardant les autres joutes. S'il perdait, il pouvait le faire, mais dans l'autre sens aussi. Assis sur sa monture, il songeait à l'adversaire qu'il allait avoir. Le languedocien était un vaillant monteur. A la manière d'une comptine enfantine, Estienne se demanda sur Cristòl avait déjà mangeait du sable de Lice ? C'était probable... Mais en ce jour, le sable languedocien allait s'ajoutait au panel des goûts de l'un des deux...

Après une joute rapide qui vit la défaite du Coms Zacharia, Morkar laissa son écuyer guidait sa monture jusqu'au bout de la Lice. Visière levée, il regarda le public sous le soleil méridional. Sur une estrade à peine protégée, le Héraut Languedoc allait donner le départ. Et ce fut le moment...

Galop...

Lance...

Bris...

Cristòl visait bien, le furieux ! Morkar sentit la lance de son adversaire appuyait fortement sur son écu. Ce fut difficile de rester assis, assez compliqué de maitriser le cheval, mais finalement, il y parvint. Derrière lui, le Duc d'Evreux entendit la chute de son adversaire...

Bon appétit, Messer...

Lâchant le reste de lance qu'il avait en main, il fit demi-tour pour venir se placer devant Cristòl qu'on remettait sur pied.


- Avèm casudat... heu... Onradament ?

Excusez, mon occitan se rouille. Bonne joute donc, chute élégante et adversaire conquis. Je vous en prie, résolvons notre différent actuel autour d'un verre. Le perdant offre !
sebbe a écrit:
Et voila... premier tour et deja sorti... la forme etait en baisse ces derniers temps... Peut etre les tracasseries du moment qui pesaient trop lourd. Mais comme ca il profiterai du spectacle et de se soigner.
GeoKeR a écrit:
les tournois de joute se ressemblaient pour le Comte de Bernis. Au moins cette fois-ci le voyage n'était pas long, Il ne comprenait pas l'attitude de ceux qui s'amusaient en fracassant leur lances sur des femmes : une vraie déception.

GeoKeR se sentait triste par rapport à Margot. Elle voulait voir ses couleurs représentées le plus loin possible, mais pas de victoire au prix d'actions aussi déshonorantes qu'agir pour blesser femmes ou enfants.

Il signifia son abandon en jetant sa lance à terre et enleva son heaume pour annoncer, visage découvert, à haute et intelligible voix au public dans les tribunes :


Je vous prie d'accepter mes excuses sur mon refus de produire devant vous le spectacle de cette joute. Il n'y a aucun honneur pour un chevalier et la dame qu'il défend à combattre contre femme ou enfants, en particulier dans un tournoi où le choix est possible.
La victoire ne vaut pas de bafouer les valeurs courtoises, et je me dois de vous épargnerais l'insulte d'un affrontement arrangé.


Il attendait donc la réaction... applaudissements, rire général, ou quolibets ?
kirah a écrit:
[Joutes de Languedoc - 1er Tour - GeoKer]

Déjà, il lui avait fallu s'harnacher tant bien que mal avec l'aide maladroite d'un jeune ecuyer dont c'était la première sortie et qui en prime ne comprenait pas le normand.... fichu....non, on n'allait pas le dire.

Au moins, était-elle arrivée à temps et heure devant l'entrée de la lice.
Les joutes, à l'instar d'autres activités, étaient des meilleurs entrainements hors temps de guerre pour ne pas perdre réflexes et habiletés. En outre, depuis qu'elle était rendue boiteuse de par sa maudite expérience en Touraine, il n'y avait que sur un cheval qu'elle pouvait vraiment se détendre et jouer de cette expérience.

Mais non ! Voilà que sous prétexte qu'elle était une femme, celui-ci refusait au nom de valeurs courtoises - pire que Armoria celui là ! - de jouter contre elle....
Une duchesse normande mal lunée c'est déjà pas un régal a écouter, mais une duchesse subissant un tel affront, c'est encore pire !

Tenant sa monture d'une main, sa lance pointe vers le bas, elle s'approcha de celui qui eut du etre son adversaire


Messire.... qu'en est il alors de l'affront que vous me faites en refusant cet exercice murement réfléchit ?
Car ce n'est jamais à la légère que l'on s'inscrit à tels combats.
Vous vous voulez chambellan, evitez donc de vous arreter à la facade de celui ou celle qui vous fait face.
Vous avez devant vous un capitaine de son Ordre de Chevalerie, un ancien Maréchal de France, un Grand Ecuyer de France, qui plus est Chevalier de son Ordre et Chevalier de l'ordre de Saint Ouen, ultime niveau de Chevalerie temporelle. Un militaire en quelque somme... Refuser ainsi le combat....
Pour ma part je prends cela comme une injure considérant que vous me trouver indigne de vous affronter.


Elle détestait jouer de ses titres, de son statut ou meme de son sexe mais là.... Au temps pour lui, elle ne l'admettrait pas. Lachant sa lance du haut de sa monture, elle détacha son gantelet métallique pour faire apparaitre celui de cuir qui se trouvait dessous. Puis sous les yeux de toute la tribune, elle le retira méticuleusement chaque morceau couvrant les doigts. D'un geste décidé, elle finit par le saisir fermement et jeter celui-ci au pied de l'homme.

Considérez donc que vous avez insulté là un pair de France, monsieur, et que je vous en demande réparation... par les armes ! Armes militaires s'entends... j'ai déjà bien assez des institutions parisiennes et de certains animaux ailés pour ce qui est des joutes verbales et flatteries inutiles !

Choisissez vos témoins, je suis certaine qu'il ne doit pas manquer de représentant héraldique icelieu pour arbitrer ce duel !
Vous me trouverez dans ma tente !


Peut etre vivait elle dans le nord, mais son sang était pour partie issu du sud ! Echauffée et presque en rage, elle fit faire demi tour à sa jument et repartit vers le campement.
Djahen a écrit:
La lice...

Un sourire en coin qui s'étire sous le heaume du Maure, lors des dernières joutes, à Saint-Félix, il n'avait su vaincre son adversaire, mais ô combien avaient-été sa défaite source de connaissances inestimables. Le père du jeune Cristòl était sans conteste un maitre d'exception et pouvoir apprendre auprès de lui, un honneur certain...

La chose lui à bien rendu service, c'est assuré, car il triomphe de ce premier adversaire au troisième échange...

Mais voilà déja Bernis contraint à l'abandon par le fol orgueil d'une femme se croyant l'égale guerrière d'un chevalier..

Et elle ose se sentir insultée, elle devrait plutôt se trouver heureuse de passer ainsi le premier tout sans trop avoir à souffrir de blessures...

Le geste du Comte est beau, surtout que se retirer ainsi touche tant le combattant que la Dame dont il défendait les couleurs, aussi par respect et pour la noblesse de ce choix, le Baron fait se décoiffer ses gens tandis que lui-même retire son heaume dans un silence respectueux, entrecoupé par les heurts sourd du porte-étendard frappant le sol avec lenteur du bout ferré de la hampe où flottent les couleurs d'Axat. Certes, une grosse dizaine de serviteurs et un Baron, décoiffés et muets ne sont pas chose particulièrement impressionnante, mais la volonté de saluer Bernis est là...

Un second geste pour arrêter les coups portés par le servant, avant que le Baron ne prenne lui-même la parole d'une voix forte...


Qu'il soit dit et su qu'Axat rejoint Bernis dans son choix et salut la Très Grande Sagesse de ce bon Seigneur !!!
LeGueux a écrit:
LeGueux leva les yeux au ciel.
Défi avait été lancé en lice, à la vue et au su de tous. Il fallait bien que ça arrive un jour. Il tiqua au titre de "chambellan", mais ce n'était pas ses oignons.
Il attendit la réponse du vice chancelier au gant jeté avant d'intervenir.

Axat se permit un avis, alors même que la réponse de Bernis n'était pas encore prononcée. Décidément il restait encore à faire ici. A défi lancé, seul Aristote décide de qui a raison. Et question chevalerie, ne se pose pas la question de qui a à en remontrer à qui.


Axat ! Vous donnerez votre avis une fois le litige réglé par Aristote, merci.
shimano a écrit:
Shimano avait été impressioné au premier abord pour la foule mondaine réunie en ces lieux.
Son adversaire du jour était l'un des grands de ce royaume, et le défier en duel était un véritable honneur.
Passant un dernier regard dans les gradins, où les spectateurs étaient venus en masse pour assister à ces lices, le Baron de Casteljaloux se jeta sur son momentané ennemi, et fit ce qu'il put.

Après quelques prouesses de part et d'autres, il s'imposa finalement, le rude combat ayant eu raison de Messire le maréchal de France.
Se reprenant, il en profita pour aller regarder les autres duels qui n'étaient pas encore terminés.
ichimaru a écrit:
A peine arrivé, qu'il devait déjà prendre place en lice pour la première joute de la journée. Ichimaru n'avait pas le plus facile, l'hôte de ces joutes en personne ! Mais le baron n'était pas du genre à faire le moindre cadeau, par respect.

Autant il était assez sur de lui au maniement de l'épée, autant devoir s'élancer a cheval, armé d'une lance était un excercice qu'il avait trop peu pratiqué, bien que la dernière fois avait été avec succès.

Une fois en place et installé en selle, Ichimaru rabaissa sa visière. Les deux cavaliers s'élancèrent l'un vers l'autre. Fumel pointa sa lance vers l'écu de son adversaire, ne lachant pas sa cible des yeux. Il devait toucher en plein centre.

Le choc eut lieu dans un fracas. Ichimaru savait qu'il avait touché, lui même l'avait été mais avait pu rester en selle. Arrivant en bout de lice, il fit faire volte face à sa monture, et constata avec satisfaction que l'on aidait son adversaire a se relever. Un coup d'oeil sur sa lance brisée lui confirma que tout s'était passé pour le mieux.

N'étant pas trop habitué aux joutes, Ichimaru ne savait pas si aller à la rencontre de son adversaire était provocation ou respect. Aussi il se rapprocha mais prefera laisser les premiers mots au Comte.

[Plus tard]

Après sa victoire, et après s'être débarassé de son encombrante tenue, Ichimaru revient en lice pour voir les deux autres nobles guyennois jouter. Et c'est avec moults encouragements et grande satisfaction qu'il vit ses deux compagnons triompher également.
arakiriman a écrit:
La Schwester Teutonique venait pour la premiere fois sur ces terres si fières de son origine. Elle observait attentivement ce qui pouvait s'y dérouler et surtout elle espérait ne pas etre en but avec certaines personnes. Elle était là pour s'amuser avec les joutes et pas pour se battre.

Rapidement les joutes commencèrent. Elle put observer les autres concurrents se dépasser pour certains ou d'autres continuer tranquillement leur chemin. Aurore commencait à reconnaitre certaines têtes et écus. Saluant au fur et à mesure ses connaissances, ses pas la menèrent vers son destrier. Son tour arrivait tres vite et elle se devait de ne pas etre en retard.

Elle connaissait de nom son adversaire mais c'etait tout. Au signal de l'arbitre, elle s'élanca et pour la premiere fois depuis qu'elle joutait, réussi des la prime lance à toucher et à faire choir.

encore un peu surprise mais heureuse, elle fit envoyer un des neuling dévolu à son service pour prendre des nouvelles de sa concurrente et la remercier de cette passe.

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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:55

izarra a écrit:
Aux tribunes, la duquessa avait finalement préféré les bords de lice. Ils offraient un point de vue tout aussi confortable sur les passes, et au moins elle serait elle-même prête à entrer dans le tournoi.

La première joute voit Ichi affronter leur hôte, le coms de Lengadoc. Petite prère rapide pour une victoire guyennoise, cavalcade, bruits de lances éclatées et double chute. Mais seul Fumel a brisé sa lance, la victoire est sienne!

Un petit esclandre quelques passes plus tard: l'adversaire de Kirah refuse de l'affronter parce qu'elle est... Une femme?? Iza se mordit les lèvres. Le paure! Il ne doit pas imaginer à quoi il s'expose là... La réaction de sa soeur d'armes ne se fit pas attendre, allant dans le sens qu'elle avait pensé.

En attendant que se règle l'épineuse question, elle reporta son attention sur la lice où Shimano affrontait le duc de Chateauneuf. Ravie, elle assista à une nouvelle victoire guyennoise! Ne restait plus qu'à prier pour se montrer à la hauteur de ses compagnons!

Elle eut ensuite la déception de voir perdre son cousin le Cerf avant d'entrer elle-même en lice contre un seigneur qu'elle ne connaissait pas.

Juchée sur son monture, heaume baissé et main fermement serrée sur la longue hampe de bois souple, elle attendit le signal lança sa cavale sur son adversaire, les yeux fixés sur l'écu coloré de son adversaire. Secouée par l'impact et le bruit des lances qui éclate, elle reste néanmoins en selle et constate, arrivée en bout de piste, que tel n'est pas le cas de son adversaire. Satisfaite, elle mit pied à terre et reprit le chemin du campement. Elle pouvait reprendre forme plus...humaine, en attendant le second tour!
Enguerran a écrit:
[Premier tour : joute contre Caturix]


Enguerran prit place au fond de la lice, attendant le signal de départ. Lorsque celui-ci fut donné, il élança sa monture vers son adversaire, et les deux jouteurs se désarçonnèrent l'un l'autre. Devant régler à l'épée l'issue du duel, ils reçurent leur arme et se jaugèrent l'un l'autre. Enguerran attaqua en premier et toucha Caturix, mais celui-ci riposta aussitôt. Puis le baron attaqua à son tour et blessa l'avant-bras du seigneur, avant d'attaquer derechef et de blesser encore une fois l'avant-bras de son adversaire. Enguerran dut se résigner à abandonner, n'étant plus en mesure de pouvoir se battre. Il fit une inclinaison de la tête pour saluer le baron:

Je vous adresse mes félicitations pour votre victoire, vous avez combattu avec dextérité.

Puis il quitta la lice en se tenant droit, sans montrer de l'attention pour sa blessure.
LLyr a écrit:
Dieu qu'il avait pesté à coutume contre le soeur.
Non il n'aimait pas jouter ou se battre contre femme, parce que c'était l'éducation qu'il avait reçu en aprtie
Dieu qu'il savait aussi que l'autre moitié de son éducation lui disait que les femmes vallaient bien un homme sur un cheval, en lice ou en bataille.
Mais voila il n'aimait pas celà, c'est tout... Ne pas aimer ne voulait pas dire non plus insulter la personne en lui refusant ce pourquoi elle était venue en lice...

Harnaché, installé sur son palefroi
Adversaire en bout de lice, dans le froid un froid
Piquer des deux, viser l'écu adversaire
Encaisser ... eviter de tomber à la renverse

Se retourner en bout de lice
Pour voir armure, femme et bouclier au sol
Sortir des etriers, glisser le long de la pelisse
Revenir quittant heaume et gant s'enquerir de son geste fol

S'assurer de la bonne santé et son adversaire
La feliciter et la remercier pour l'échange
L'aider à se redresser, à se relever de terre
et Par la Rose et l'Epée l'inviter a venir déguster de tardive vendange

Puis alors que les joutes se poursuivent
Entendre l'esclandre par qui tout arrive
Entendre un futur Chariot pestiferer a raison
Contre un faux courtois à l'ego profond

Heaume cygné sous le bras
S'enquerirdu comment et du pourquoi
Voir et entendre les commentaires et le brouhaha
Prendre une fibule d'argent dans la main et lui donner avant le combat.

Faire fasse à Kirah, droit dans les yeux avant que cela ne degenere
Dans sa main avec un sourrire lui déposer la fibule
S'assurer que l'enigme l'a touché à son air
et Enigmatique nier de la tête la situation et recule.

Il l'a voit tourner les talons et partir en l'attente du combat et qu'on vienne la chercher sous sa tente LLyr regarde Geoker en secouant, levres pincées, la tete. Situation ubuseque ou orgueil se melange à vanité.


Par la Rose et par L'Épée s'il faut à l'un de vous deux un témoin j'en suis. Permettez moi juste dans ce cas de me débarrasser avant.
GeoKeR a écrit:
Le calme du Comte contrastait avec la colère de la duchesse ou même les habitudes du gaucher. Gestes de colère, gestes d'orgueil. Il comprenait, il faut dire que certaines des colères qu'il avait eues avaient été mémorables. Il savait que cela obscurcissait le jugement,vous faisait faire bien des erreurs. Petit à petit il s'obligeait à une certaine maîtrise de soi et finalement comprenait mieux l'enseignement d'Aristote. Exercice bien difficiles. Cela ne lui plaisait pas de devoir une nouvelle fois abdiquer si vite au noms des valeurs courtoises, presque comme ça ne lui plaisait pas d'éviter certaines tâches manuelles ou d'éviter de montrer l'amitié qu'il entretenait avec son valet.
Devait-il lui répondre immédiatement ou plus tard la visiter dans sa tente comme elle le suggérait ? Lui parlait maintenant serait inutile. En colère, on entend, on ne voit rien et on s'évite de penser.
Il sourit à l'assemblée et s'exprima ainsi :



Je vous ai refusé à vous noble assemblée
Le spectacle désolant d'une joute arrangée.
Au soeurs Courtoisie et Chevalerie point d'infidélité
Ainsi l'honneur de la Belle de Calvisson reste préservé.

Vous voilà devant un spectacle bien différent !
Celui où l'on récompense les perdants d'un gant
D'une invitation passionnée à rejoindre le campement
D'une femme colère pour un rendez-vous galant.

Je vous en prie, continuez de vous amuser,
Les joutes pascales viennent de commencer.
Je vous quitte et me retire dans ma tente,
Hâtons-nous, mettons fin à l'attente.


Il salue alors les tribunes et va enfin se débarrasser de cette armure trop lourde.
vinkolat a écrit:
Vinkolat avait confié écu et ce qui restait de sa lance à Mariette, la sergente d'armes qui lui faisait office d'écuyère. Elle faisait office depuis si longtemps qu'il envisageait, parfois sérieusement, de lui confier quelques terres : n'était-ce pas ce qu'un écuyer était en droit d'attendre ? D'autant que les services rendus à Gisors par cette femme dépassaient largement ce qu'on attendait en général d'un écuyer.
Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres à cette idée ... et à celle d'évoquer le sujet avec son hérault particulier.

Un
hérault particulier, à proximité de laquelle le pas tranquille de son destrier arrêta l'animal ailé à l'instant où elle quittait le fond de lice. Furieuse comme il ne l'avait jamais vu, à dire.

Joli dilemme devant lequel se trouvait le Comte de Loxley. Qu'il ramasse le gant et son honneur souffrirait d'avoir à combattre une femme, celle-là même que ses convictions l'avaient conduit à refuser combat. Et l'on considérait communément que ne pas le relever était conduite indigne.
L'homme décida de que ce second choix lui convenait le mieux. Au moins était-il cohérent, mais de sa tirade au public, quelques mots poussèrent les sourcils du Normand à dessiner désapprobratrice et mécontente ponctuation.

D'une invitation passionnée à rejoindre le campement
D'une femme colère pour un rendez-vous galant.


Rendez-vous galant ?...
Son sens particulier de la courtoisie bouche le chemin qui va des oreilles à la cervelle, pour qu'il trouve galante l'invitation que Kirah lui a lancé ???

Mariette, qui l'avait rejoint, pouffa.
- Y a écrit Jaloux sur ton front, Vicomt' !
- Quoi ? Mais non, voyons .. Qu'est-ce que .. ?!?


L'effrontée ecuyère éclata d'un rire tonitruant, tandis que le Comte de Loxley quitte la lice.
Vinkolat, sans réaction un instant, éclata lui aussi de rire : elle avait raison, et il n'avait aucune envie de le cacher. Il découvrait ce sentiment tout neuf, pas si désagréable en un certain sens.

L'hilarité passée, il ramassa le gant jeté au sol par sa maîtresse, et s'en alla la rejoindre à son campement. Comme à l'accoutumée, sans se faire annoncer mais est-il besoin de le faire quand on porte quarante kilos de métal sur le dos ?, il pénétra sous la tente.
Kirah n'était visiblement pas calmée. Il lui lança pourtant un sourire, comme si son îre lui échappait, et, agitant à bout de bras le gant ramassé, il dit :


- Il faudrait que tu sois plus précise quand tu défies un homme en duel : il a pris ceci pour une galante invitation !

Vinkolat déposa la pièce de cuir à côté du heaume de son amante, et ajouta, tout en manoeuvrant adroitement pour s'assoir malgré sa carapace de métal

- Je te tiens compagnie en attendant qu'il vienne honorer l'invitation ?

Il ponctua cette question d'un sourire illustrant très exactement ce qu'il pensait de l'idée d'un soupirant incapable de voler dans la nuit ...
LeGueux a écrit:
Le héraut pouffa, et dit

Sous couvert de quelques mot rimés
Votre lacheté assumez fort mal.
Point ne sont ces joutes verbales,
En attendant ces lieux évacuez

Que les suivants puissent participer
Sans qu'au milieu vous soyez.
Et si vous décidez à relever le défi,
Sachez que demander des arbitres je puis.


Il fit signe aux suivant de se préparer et fit sonner les cors.
Jades a écrit:
[Tribune]

Assise dans les tribunes à regarder avidement les jouteurs guyennois, la vicomtesse vibrait à chacun de leur duel. Mais par Aristote, Ichimaru offrit un beau spectacle couronné d'une belle victoire.

La jeune femme espérait qu'il en serait ainsi pour chacun d'eux. Les cherchant d'ailleurs du regard elle vit sa soeur kirah entré sur la lice. Il y avait si longtemps qu'elle ne l'avait vu jouter. Et bien ce ne serait point pour cette fois.

Quel affront! Comment était-ce possible? Elle vit au loin la colère prendre la jeune femme. Un beau spectacle s'annonçait sans aucun doute. Mais un tout autre non loin de la risquait d'être intéressant également.

N'était-ce point ce cher Sebbe de Valrose qui allait affronter le baron de CastelJaloux? La joute s'annonçait des plus intéressantes. Les épées furent sorties et commença alors le duel. Sebbe manier à merveille comme toujours mais Shimano s'affirme et frappe le duc qui s'incline. Belle victoire guyennoise de nouveau. La vicomtesse nota mentalement qu'elle ira saluer son ancien capitaine et s'assurer qu'il allait bien.

Apres quelques attentes voici que les couleurs de Lesparre se firent voir et s'opposèrent à celles de Boiscommun. Diantre n'y avait t'il que des orléanais pour affronter l'équipe Guyennoise? Cette perspective amusa la jeune femme. La Duchesse saisit sa victoire et l'ajouta à celle des deux barons. Voila une bonne chose de faite. Le vin bordelais allait couler à flot ce soir assurément...

Revenant à la lice voici qu'elle vit s'avancé successivement les sieur Antoine et Enguerran. Malheureusement, ils furent vaincus mais cela n'empêcha point la jeune femme de descendre au bas de la lice pour aller féliciter les trois champions qui déjà se préparait au second tour...


Bravo tout les trois. les joute à venir s'allèrent toute aussi interessante vu vos adversaires.

Allez dont faites briller la Guyenne.
Morkar a écrit:
Après avoir été soulagé de sa lourde cuirasse, Estienne reprit le chemin de la Lice pour aller assister à quelques duels. Ce fut malheureux, mais il assista au lâcher d'arme, qu'il avait prévu, du Comte GeoKeR. Et évident, la suite était comme il aurait dû le prévoir.

La main sur la tempe, il soupirait à voir s'élever la colère de sa Suzeraine. Si Gisors avait était transformé en adjectif, soulignant une similitude de traits, d'attitude, Kirah était sur le point de recevoir cet insigne honneur de se transformer aussi en substantif. Et cela serait des colères tempétueuses sortant de calmes plats. Et s'il ne condamne pas cette sortie, il lui semblait évident qu'elle était un peu trop excessive.

Non loin, il entendit la remarque de Mariette. Vinkolat était jaloux ? Il sourit intérieurement. Et lorsque ce dernier se leva pour quitter les gradins, il le suivit alors. La direction fut nette et rapide à connaitre, la tente de Kirah. Morkar s'arrêta sur le seuil. Puis, quelques secondes plus tard, il entra...


- Désolé, mes Galants Amis... Je vous dérange certainement, mais j'aimerai qu'on partage un verre. Nous avons tous trois gagné... Cela se fête, non ?

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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:56

Cristòl a écrit:
Bleu. Tout bleu, ou presque. L'azur de Saint-Félix ne rivalisait qu'avec l'argent des armes, l'argent du heaume et du cimier - portant croix hospitalière.
Un gros morceau que celui qu'il allait affronter. Perdre face à lui ne serait point déshonorant, tant il avait bonne réputation. Même, perdre en se défendant bien serait déjà une demie victoire. Quant à gagner, si Cristòl priait pour, si son espoir le portait, il savait bien qu'il ne faut pas non plus exiger l'impossible.
Le soleil de la fin de ce mois de mars brillait, et comme autant de soleils les heaumes reluirent. Alors, le signal du départ fut donné.

Cristòl talonna son destrier, adressa une très courte prière au Très Haut, puis cria en raffermissant la prise de sa lance :


-« SAINT-FELIX ! »

La suite fut confuse. Il sentit une secousse dans son bras porteur, réalisa qu'il avait brisé sa lance, puis le paysage tourna. Comme il comprenait qu'il était après perdre son équilibre, il tâcha de se rattraper au pommeau de sa selle, mais son corps, apesanti de métal, était trop lourd à porter, irrésistiblement attiré vers le sable.
Repliant son bras sous lui pour protéger sa poitrine et son poignet d'un coup trop rude, il tomba de côté, et finalement, s'affala sur le ventre.

Peste ! Il avait bien touché, il avait bien brisé - il était tombé. Se redressant sur les bras, il confirma ce que son intuition lui disait : il n'y aurait pas de passes à l'épée, Estève était resté en selle. D'ailleurs, il s'approchait, alors que Cristòl se relevait avec un peu d'aide. Noble et respectueuse attitude, que s'enquérir de son état.

De l'occitan ! Etrange utilisation de la première personne du pluriel, peu à propos quand elle le serait en français, et un accent lointain, maladroit - mais de l'occitan. Rouillé, comme il disait.
Dès lors, Cristòl oublia d'en vouloir à son adversaire, si jamais il avait eu un jour cette pensée. Une fois totalement debout, il répondit :


-« Onradament, òc-ben ! Ai casudat uèi, Messer Estève, mas d'aquí enfòra me eisercirai : al còp que ven ! Targarem, m'atornarai. »

Et faisant cette promesse un peu folle, alors qu'ils marchaient vers le bord pour laisser la place aux suivants, le jeune homme éclata de rire : vraiment, était-il sérieux de demander une revanche, n'en avait-il pas eu pour son compte ? C'était sans doute la fraîcheur de la jeunesse qui ne doute de rien - qui ne doute de rien ? Voilà une définition qui ne collait pas à ce jeune homme. Combien de fois ne l'avait-on pas vu remettre en cause ses compétences dans tel ou tel domaine ? Combien de fois avait-il accablé son parrain de ses états d'âme ? Il fallait croire que ce qui relevait des armes, de la matière, et non de l'intellect, avait de quoi le rassurer - ou alors il fallait croire qu'il avait bien changé.

Faiblesse, mesquinerie, que d'avoir lancé cette provocation - amicale, certes, mais résolue - en occitan ? Estève ne relèverait peut-être pas, d'autant que le seigneur avait parlé comme le véritable occitan qu'il était : très vite. Mais par courtoisie, pour montrer au Duc qu'il ne comptait pas se moquer de lui et de ses faiblesses en linguistique méridionale, il acheva en français :


-« Allons boire, donc, mais nous ferons vite - ou nous prendrons avec nous la boisson de Sainte Boulasse : j'aimerais assister à la joute des prochains Languedociens, au nombre de quatre je crois... Et celle d'une certaine Condé, mais nous avons le temps pour cela, elle n'aura lieu que bien plus tard. »
Wolfar a écrit:
[1er tour]


L'écuyer du Baron de Cudot vint prévenir son maître que son tour allait venir. Celui ci était prêt depuis un moment, son armure sur le dos et son heaume sous le bras, il se dirigea vers son destrier. Aidé de son écuyer il prit place sur son fidèle Graffias, plaça son casque sur la tête, tendit la main droite pour saisir une lance et après avoir salué son adversaire d'un signe de tête abaissa la visière.
Deux coups de talon dans les flancs de l'animal et il se dirigea au galop vers sa cible.
La première passe fut ratée. Il reçut la lance du Baron de Zaknafien sur son bouclier mais ne chutat point. La deuxième pase donna un résulatt étrangementcontarire.
la dernière passe donna la victoire à Cudot.
Celui ci se dirigea vers son adversaire encore à terre et le salua de la tête avant de rejoindre sa tente.
Denys a écrit:
La mine de Denys ne pouvait guère laisser de doute, il boudait !

Ou plus exactement il boudait le heraut. Mais boudait en armure n'est pas évident.

Un murmure s'échappait donc de sous son heaume



- A bravo, merci, m'obligait à combattre une dame ! Elle est belle la galanterie languedocienne me voilà réputé rustre...

Puis ne voulant point faire de jaloux, il envoya quelques imprécation vers les dames, entourant le baron de castel jaloux, qui l'ignorait avec tant de grâce.


Décidement pour un vainqueur le coms était fort mal embouché en ce jour
antoine* a écrit:
Citation :
-

Première danse : Saint Esprit touche, tandis que le Grand Prévôt brise sa lance. Les deux restent en selle.
Deuxième danse : Belle démonstration de dextérité de part et d’autre, le choc est violent, les lances sont brisées, et les deux hommes se maintiennent en selle.
Troisième danse : La démonstration continue, un grand choc, deux lances brisées, pas de chute.

Vinkolat vainqueur par bris.

[/color]


antoine arriva enfin. Il n’avait pas pu assister aux premières lices et n’avait donc pas vu ce qu’avaient fait ses compagnons de Guyenne. Il espérait qu’ils n’aient pas démérité et aient passé ce tour ci.
On annonça son tour. Il s’avança doucement, son écuyer l’accompagnant. Puis une fois sur le champ d’honneur lui fit signe qu’il pouvait y aller.
Heaume baissé, ruban noué au bras, il monta sa lance pour saluer son adversaire du moment. Puis lança son cheval.
Il ne faut pas moins de trois passages afin que les deux hommes se départagent. D’autant que tous deux ont touché à chaque fois. Mais le sort en a voulu ainsi, antoine contrairement à son adversaire n’a brisé sa lance que deux fois, contrairement à vinkolat qui l’a brisée trois fois.
Antoine peste il a perdu.


Coquin de sort, voilà t il pas que pour une fois je touche trois fois et je perds. Il était dit que ce n’était pas mon jour, par Saint Arnvald.

Tout en maugréant, antoine se dirige vers vinkolat, et après l’avoir remercier pour cette joute se dirige vers le fond afin de retourner à sa tente de déséquiper. Il sera donc spectateur pour la suite des évènements. Cela ne l’enchantait pas plus que ça, mais il fallait faire contre mauvaise fortune bon sort.
LouisHubert a écrit:
Pffff....

Déjà hors combat après un tour! Quelle honte! Et tant de millage de fait pour passer un p'tit instant sur la lice, lance à la main! Saleté de Comté du Sud, aussi bien retourner au Nord, là où il était bien.

Visiblement, le Sud ne le réussit pas.

Et assurément, les Flandres étaient bien plus belles, avec ses grandes pleines vertes et ses tulipes qui allaient bientôt éclore! Ah les Flandres! Havre de paix hissé dans le Nord de la France. Het roemrijke graafschap van Vlaanderen!

Suffit les rêveries, plus vite il faisait bagage, plus vite il retournait là-bas.

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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:57

vinkolat a écrit:
[Campement de Kirah du Breuil]

Morkar a écrit:
- Désolé, mes Galants Amis... Je vous dérange certainement, mais j'aimerai qu'on partage un verre. Nous avons tous trois gagné... Cela se fête, non ?

- Dire que tu nous déranges n'est rien, Estienne ...

Vinkolat se redressa avec peine dans un grand fracas de métal

... car comme tu le vois, nos tenues sont pour le moins explicitement celles des amants qu'on dérange, n'est-ce pas ?

Le débonnaire normand lâcha sa conclusion, en la ponctuant d'une grande claque dans le dos de Morkar de sa main heureusement dégantée. Il se pencha ensuite vers lui, l'air d'un conspirateur, et lui souffla, en s'assurant que Kirah puisse entendre
Buvons, oui, et prestement : peut-être notre bouillante amie trouvera-t-elle en cruchon trop rapidement vide sujet à passer sa colère plutôt que de chercher à estourbir un comte ?

Il se redressa ensuite, fit face à son amante sur l'épaule de laquelle il posa une main ferme pour lancer avec un sérieux outrancier :
- Vous sentez vous, chevalier Kirah, Pair de France, dame d'Estouteville, Falaise, Neaufles et autres endroits encore que la tête que vous me faîtes si bien tourner refuse de rechercher au risque de déranger le moindre souvenir de vous ...

Beau parleur, Vinkolat l'était, et après pareil tirade, il savait une pause nécessaire. Elle ne rendait pas l'ordonnancement de ses mots plus clairs, non, mais lui permettait à lui de respirer déjà, ce qui était important.
On a jamais vu un beau parleur essouflé, n'est-ce pas ?

- Je disais donc, vous sentez vous, duchesse, d'humeur à ...

Nouvelle pause, brève, juste le temps nécessaire au passage vers un ton seulement moqueur et complice
... relever le gant et le moque que nous propose Estienne ? Moi oui !

Debout, assis, debout ...
Agenouillé à présent, avec toujours cette impression de se transformer en appeau à baterie de casseroles !
Pfff, resté perché toute la joute sur son cheval serait peut-être moins épuisant que les brèves périodes de repos entre chaque passe d'armes !

- Un mot, envoutante duchesse, et vous rendez deux hommes heureux d'un coup d'un seul !!!
kory a écrit:
Après une longue marche, ou plutôt lente marche, pas facile avec une armure. Elle arriva vers la lice, elle joutait dans les derniers, elle avait tout le temps de bien se déconcentrer comme souvent. Son caractère l'empêchait de se concentrer sur une longue durée. Elle s'installa à l'écart de l'entrée de la lice, mais pas trop loin, pour pouvoir suivre tout de même.

Elle les regarda, jouter, elle avait toujours été intéressé par les joutes, elle ne se connaissait pas cet intérêt, avant ses premières joutes au Saint-Esprit, elle y représentait les couleurs de son Suzerain Azdrine. Elle s'en était bien sortie cette fois d'ailleurs...La chance du débutant...

On l'appela, ses jambes tremblotaient légèrement. Elle déglutit, monta sur son cheval, lui flatta l'encolure et avança jusqu'au centre de la lice. Lance et écu en main. Elle joutait contre messire Denys l'ancien coms du Languedoc, elle n'avait pas retenu tous ses titres, mais rien que ça l'impressionnait. Certainement quelqu'un de très fort. Elle inclina doucement sa tête en signe de salut, avant d'abaisser son heaume et de se mettre en bout de lice. C'était le moment, elle ferma les yeux, ne chercha pas son époux dans les gradins ni au bord de la lice. Il lui avait dit qu'il serait toujours là même si elle ne le voyait pas.

Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
~~Les Entrées et Potages~~

Donà Korydwen, Baronne de Cournon d'Auvergne, Dame de Neschers, s'ppose à l'ancien coms du Languedoc Messer Denys Coms d'Anonnay, Bar de Tournon, Senher de Frontignan.




-

Première danse : Les deux adversaires s’élancent et brisent leurs lances sur l’écu adverse.
Deuxième danse : La baronne auvergnate loupe sa cible, et le bris de la lance de l’ancien capitaine guyennais l’envoie au sol, heureusement sans dommage.

Denys vainqueur par chute.


Lance bien droite, elle vise son écu, talonne sa monture et fonce vers Messire Denys. Elle brise sa lance sur son écu dans un grand bruit, lui fait de même. La première lance se passe toujours bien, c'est la deuxième qui pêche...Depuis deux trois joutes d'ailleurs qu'elle se loupe.

Elle soupire, tente de se concentrer à nouveau, positionne sa lance bien droite et tente viser l'ecu. De l'approximation, de l'a peu près, elle sait très bien que cela ne fonctionne pas lors de joute. Ce qui devait arriver, arriva, ce qu'elle présentait arriva, elle loupa sa cible. Elle ne chercha pas à s'accrocher à sa monture, elle savait qu'elle venait de perdre...Finir par un vol plané...

Son écu droit, la lance de son adversaire vint se briser dessus dans un grand fracas. Beaucoup de force dans ce geste, Korydwen ne peut rester en selle, elle ne se raccroche pas à son cheval et se laisse tomber sur le côté dans un grand bruit de métal heurtant le sol.

Elle ferme les yeux un instant...Les ouvrent un petit moment plus tard, aucune douleur. Au moins elle a appris à jouter avec toutes ces défaites, une bonne chose. Elle se relève, retire son heaume et arbore un grand sourire. Bien sur qu'elle bouillonne à l'intérieur, mais elle ne le montre pas. Elle récupère les brides d'Utopic et s'approche de son adversaire.


Merci pour cette joute Messire et félicitations. Bonne continuation !

Elle s'inclina une dernière fois et quitta la lice, arborant toujours son grand sourire. Elle aurait tout le temps de pester contre elle même dans sa tente. Elle ne regarda pas autour d'elle et prit le chemin de sa tente. Elle n'avait qu'une envie, s'allonger et retirer cette armure...
Denys a écrit:
kory a écrit:


Merci pour cette joute Messire et félicitations. Bonne continuation !

Tiré brutalement de ses rêves ténébreux Denys ne pu que s'incliner devant son adversaire

Madame, puisque vous voilà libre de boire à satiété permettez moi de vous faire porter quelques vins de notre beau Languedoc

Il salua de l'épée laissant son adversaire se remettre. Lui même ne se souvenait que trop de sa rencontre avec Antoine en orléans
Rhân a écrit:
Il était à peine arrivée du grand nord au galop profitant de l'arrêt momentané des combats, que c'était déjà à son tour de rentrer en lice. heureusement il avait eu le temps de se changer et de revêtir son armure en vitesse pendant que les premiers combats commençaient.

La nuit avait été courte. le chaleur du Languedoc (non pas de la Provence cette fois-ci :wink: ), bien inhabituelle pour lui qui combattaient, ou plutôt qui restaient dans les brumes gelées de l'Artois à griller des saucisses en tentant de se réchauffer à défaut de taper de l'ennemi...

Izzara.. Il ne la connaissait pas ou de nom seulement. Une guyennaise-mainoise. Enfin bon cela n'importait guère.
Il se pressa vers la lice et monta rapidement à cheval et mit son heaume au moment où le héraut annonçait le combat.

Il lança sa monture vers son adversaire, lance en avant, espérant arriver à un bon résultat.


Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
      ~~Les Entrées et Potages~~


Donà Izarra de Ozta d'Harlegnan, duchesse de Bellesme, comtesse de Beaumont sur Sarthe, vicomtesse de Sillé le Guillaume, baronne de Saint Verain, Mulsanne et Lesparre, défie Messer Rhân, Baron de Boiscommun, seigneur de Crocy


-

Première danse : Les lances fendent l’air, habilement menées des deux cotés, puis se fendent et éclatent. L’impulsion donnée par la duchesse déséquilibre le baron, qui n’a d’autre choix que de chuter sans gravité.

Izarra vainqueur par chute.



Malheureusement c'était lui qui se retrouvait à terre suite à l'impact de la lance de la duchesse alors que la sienne n'avait fait qu'éclater contre la cuirasse de la guyennaise sans arriver à la renverser.

Tant pis, c'est à pied qu'il sortait de la lice pour rejoindre sa tente sans blessure grave et prêt à repartir promptement vers son campement.
Il attendrait peut-être son compagnon licorneux qui était dans l'armée lui aussi et qui lui avait réussi à passe ce premier tour et continuai donc son parcours pour remonter sur Compiègne ensemble
Perturabo a écrit:
[color=darkblue][Joute contre le vicomte Sanktuaire. Lice.]

De Louvelle patientait, un masque d'indifférence cachant une nervosité certaine, dans l'attente angoissée du départ et début de duel. Son vassal, son lige, son serviteur, en face de lui ! Le Vicomte des terres de Hautefort le jaugeait de l'autre côté, et aurait à porter coup contre son suzerain dans la courtoisie, le respect et l'honneur. Il en irait de même pour le feudataire.

Avant la joute.
Le Comte s'était enfui par delà les tentures et autres campements, désireux de prendre connaissance de la composition des premières joutes. Des saluts brefs et ponctuels donnés à certains, d'autres, plus protocolaires à la différence de ceux rendus sommairement. Les terres de Lengadoc, il les appréciait. Comme la Magnac ! Elle lui ressemblait tellement, tout en conservant cette apparence froide qu'il lui avait connu en faisant sa rencontre. De l'attirance qu'il avait pour elle, il y avait songé et était parvenu à cette conclusion. De même sang, mais d'éducation différente. Elle, avait connu leur mère -peut être même le mâle géniteur-, tandis que lui avait vécu bien loin de
feue Shanize. Et n'avait fait la rencontre de son ainée qu'il y a peu, après la mort d'Antoyne. Certes, le Louvelle-Pazzi avait entendu parler d'elle, avant cela. Mais ils s'étaient ignorés.
La rencontre à Vendôme, il s'en souvenait. Une querelle et mise au point familiale, dont une majestueuse caresse du bout des doigts de la chef de famille, Thétys de Magnac, sur la joue rougie au sang du cadet. Une baffe. Puis une réconciliation fraternelle. Et depuis peu, partageaient couche commune, poussés par bien d'autres sentiments, raisons et désirs que de se 'découvrir'.

Retour sur la lice.
Le Com aurait préféré que ce duel n'ait lieu. Ils n'étaient que deux Périgordins, et l'un d'eux aurait à être défait !
D'un grommèlement sordide, il invita son destrier à se positionner.



Trois lances, aucun à terre, mais un Comte vaincu. Le Vicomte Crussol désigné champion du duel par bris, une défaite conséquente pour le jeune Louvelle. Certes, il avait jouté à Meymac bien récemment. Certes, il y avait fait un long parcours bien que blessé lors des passes d'armes à l'épée, en demi-finales.

Harassé, secoué par les trois lances dont la seconde suivit de la dernière ne l'avait pas épargné, au contraire : le Louvelle aurait sans doute quelques hématomes récoltés ça et là. Tandis que sa lance est remise à un écuyer Périgordin, couleurs de Magnac liées à celle de Peiregòrd-Engolmès, le feudataire prend la peine de féliciter le vainqueur.


- Ô Vicomte de Crussol, òsca ! Vous avez su prendre l'avantage sur un plus jeune que vous, déjà brisé d'enchainer les lices. Mes hommages, fidèle vassal, soyez digne des couleurs que vous portez. Vous êtes le dernier Périgordin en course !

Soupir catégorique signifiant fatigue et repos, qu'il prendrait dans l'imposante couche déployée en ses quartiers de toile, non pas seul, comme toutes les nuits depuis Périgueux, il y a de cela quelques jours.
Morkar a écrit:
Cristòl a écrit:
-« Allons boire, donc, mais nous ferons vite - ou nous prendrons avec nous la boisson de Sainte Boulasse : j'aimerais assister à la joute des prochains Languedociens, au nombre de quatre je crois... Et celle d'une certaine Condé, mais nous avons le temps pour cela, elle n'aura lieu que bien plus tard. »

- N'ayez point de doute que je ne vous empêcherai pas de voir les joutes suivantes. J'ai moi même quelques connaissances et amis à aller observer sur la Lice. Allons y, donc, et prenons notre temps dans la dégustation, ainsi donc ne le perdons pas au bord de cette lice.

Une fois sortis de l'espace de sable et de terre de la lice, Estienne regarda son adversaire, le sourcil levé. Il se mordilla la lèvre inférieure, comme hésitant, mais pris finalement la parole d'un ton léger.

- J'ai cru comprendre que vous vouliez... Hum... remonter... Permettez donc une réponse en votre langue, et excusez moi d'office des erreurs... Mes mots me reviennent parfois avec beaucoup de retard.

Il ferma presque les yeux, avant de répondre, semblant intensément réfléchir.

- Se entalentas me vénquer, crompas de la pega entà ta sèla...

Il se mit à rire, pour chasser tout mal entendu... ou toute faute d'accord, de style, de grammaire...

- Comprenez bien, Messer, que je souhaite réellement vous retrouver sur une lice, mais pour le moment, j'ai promis une chose, que nous boirons ensemble un verre. Venez donc rapidement vers ma tente, j'ai avec moi un vin d'Arbois que je ramène d'Artois.

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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:59

Cristòl a écrit:
Cristòl manqua de rire à nouveau lorsqu'il entendit les recommandations du Duc pour leur prochain combat. Oh, ce serait déloyal ! Mais l'idée était bien plaisante, il fallait le reconnaître.

Ils s'avançaient à grandes foulées vers les quartiers, pour pouvoir revenir vite ensuite, mais le fils de Saint-Félix eut une petite moue à l'idée de cette piquette artésienne - comment le dire d'une manière qui ne soit ni désobligeante ni chauvine ?


-« Oh, voyons, nous sommes en Languedoc, je me ferai un plaisir de vous faire goûter plutôt les coteaux de le Clape, à Marmorières - ne me dites pas que vous ignorez que les vins Languedociens sont les plus réputés de France ! »

Et c'était vrai, à l'époque ! - Même si dans la bouche de Cristòl, il y avait une grande part d'ignorance fort bien rattrapée par une fierté évidente. Mais il conclut habilement et justement :

-« De toute façon, n'avez-vous pas dit, vous-même, que le perdant offrait ? »
Drizzt Do'Urden a écrit:
[Joute contre Wolfar, Baron de Cudot et Seigneur de Chassey-lès-Scey]

D'un signe de tête, Zak remercia l'écuyer qui venait de l'aider à monter sur sa monture. Son regard se porta vers son adversaire qui se tenait lui aussi prêt au bout de la lice. D'un simple coup de tête ils se saluèrent se qui lança le départ de la joute.

Au grand gallot, sa monture parcourue rapidement la distance entre lui et le Baron de Cudot. Lance bien en main, il fixa son adversaire. Le choc surpris grandement le lieutenant qui sourit derrière son casque en s'apercevant que sa lance venait de se briser sur l'armure de son adversaire.

Il reprit lentement sa respiration lorsqu'il atteignit le bout de la lice. L'écuyer lui apporta une nouvelle lance, et Zak attendit à nouveau le signal pour repartir au galop. La nouvelle confrontation fut plus rude que la précédente. La lance de son adversaire le percuta de plein fouet sur son bouclier se qui l'amena à rater de quelques centimètre Wolfar.

Encore sous le choc, Zak repartit à nouveau au centre de la lice. La troisième danse fit voler de plusieurs mètres le Baron de Privas vers le sol. L'impact sur le sol fut tout aussi douloureux que de voir un tonneau de bière se faire vider devant vous. Il reprit son souffle tout en restant allongé au sol. Son adversaire vint le saluer.


Et bien vous m'avez bien eu, félicitation à vous Messire.

Le regard pointé vers le ciel, Zak sourit en repensant à cette 1ère joute. Il s'était assez bien débrouillé pour une 1ère fois et il espérait pouvoir reprendre une revanche lors de futur joute.
althiof a écrit:
Citation :
Torneg pasquièr de Lengadòc
      ~~Les Entrées et Potages~~


Messer Althiof , Baron de Cournon d'Auvergne, Seigneur de Neschers, s'oppose à MesserChlodwig_von_Frayner, Seigneur de Belzaize.




-

Première danse : Les deux jouteurs s’élancent, se croisent et chutent tout deux, sans se blesser, malgré les éclats de bois en provenance des deux lances brisées.

Petits pas chassés dans le vent : Epée en main, c’est le baron auvergnat qui prend l’offensive. Il touche une première fois, puis une seconde, infligeant une légère blessure à la cuisse à son adversaire. S’en suit une troisième touche auvergnate. Le baron continue d’attaquer, et cette fois les lames se heurtent. Puis une nouvelle attaque du baron voie une quatrième touche, mettant fin au duel.

Althiof vainqueur par touches


Althiof connaissait son premier adeversaire. Il le savait débutant et était très confiant. Mais il fallait tout de même se méfier. Il arriva sur la lice et monta en selle avec l'aide de Beths, qui lui tendit ensuite son heaume puis son écu rouge sang comme ses couleurs puis une lance.

Chlodwig ne semblait pas très alaise de l'autre côté de la lice. Les joutes impressionnaient toujours la première. Lui pour sa toute première passe d'armes avait même dû affronter son suzerain.

Lorsque le signal fut donné ils s'élancèrent. Il fallait frapper vite et fort. Sa blessure ne le gênait pratiquement plus mais il valait mieux éviter qu'elle revienne. L'art de la joute était très éprouvant tant physiquement que mentalement.

Il frappa son adversaire de plein fouet et brisa sa lance mais celui ci en profita pour contrer. Il entendit un bruit sourd se métal et pensait déjà avoir gagné. Mais voilà un excès de confiance. Il en oublia les bases et chuta à son tour.

Vert de rage, non pas contre son adversaire mais contre lui même. Il tenait la victoire et avait laissé la possibilité à son adversaire de le jetter au sol. Très remonté il prit son épée que lui tendit Beths et se dirigea vers le seigneur. Il frappa une fois puis entailla sa cuisse la deuxième fois. Il pressait son adversaire ne lui laissant pas liberté de risposter. Une troisième touche puis une dernière.

Pour la première fois il l'emportait à l'épée mais que ce fut dur.

Il tendit son épée à Beths pour qu'elle la range dans on fourreau puis ôta son heaume.


Chlodwig, ce fut un plaisir de jouter contre vous. J'ai été présompteux en pensant que ce serait une victoire facile. Vous m'avez brillament prouvé le contraire. J'espère que je ne vous ai point fait trop mal.

Il le salua.


Au plaisir de vous recroiser ce qui j'en suis sûr ne tardera pas.
Chlodwig_von_Frayner a écrit:
Premières joutes… Cette fois ça y était. Il les avait vu en un autre contexte, en une autre fois… mais qu’importe, elles avaient finit par arriver. Où était passé la confiance qu’il avait d’habitude en lui pour ce genre de choses ? Envolées… Dans sa tente… Chlo marchait en long, en large… faisant les cent pas… Stressé ? bien sur, qui ne le serait pas en un moment pareil ? Mais cette fois, ça frôlait la folie… Pourtant… ce n’était pas grand chose… il s’entraînait régulièrement à se battre… et ce depuis qu’il était petit. Oui mais c’était différent cette fois. Pourquoi, il n’aurait sut le dire. Il était stressé c’était tout.

Wigfried avait été voir quel serait son adversaire pour le premier tour… La nouvelle ne l’avait pas vraiment réjouit… Althiof… un compatriote, qu’il connaissait en plus, pas forcément très bien mais suffisamment pour savoir que l’affrontement serait difficile. Humpf… Ne resterait plus qu’à faire au mieux… S’en tirer comme il pourrait. On avait déjà vu des débutants faire des miracles mais bon… Fallait pas exagérer non plus. Il n’était pas particulièrement doué à la joute… il n’y avait aucune raison qu’il remporte une victoire facile, surtout face à une personne aussi expérimenté qu’Althiof.

Enfin c’était l’heure… Wigrfied l’avait aidé à mettre son armure et à monter sur son cheval. Heureusement qu’il était là d’ailleurs… Sinon… Chlo aurait sans doute tourné les talons depuis longtemps. Sur la lice… une sorte de vertige le pris… puis… il vit le public… son adversaire enfin… il avait l’air sur de lui… trop sur peut être… Allons que diable ! L’allait lui montrer au baron qu’un Von Frayner, même débutant restait un Von Frayner et qu’il fallait s’en méfier. Ne coulait donc pas dans ses veines le sang de l’illustre Sinovitch Von frayner ? Le vainqueur des Francs ? Bon c’était il y a longtemps mais bon… Il adressa une muette prière à Saint Anthony… Bah… pour ce qu’il pouvait l’aider celui là…

Au signal, l éperonna son cheval et le lança contre son adversaire… La lance… le bouclier. Il sentit le choc contre son propre bouclier… tint quelque centièmes de secondes, juste assez pour frapper son adversaire à son tour. Mais arraché par la secousse, se sentit basculer en arrière… Par la catin d’Aristote… il avait perdu.

A moitié sonné par la magnifique réception contre le sol de terre, il se releva en titubant légèrement, pour se retrouver presque face à Wigfried qui lui tendait son épée. Il resta quelques instants hébété sans comprendre réellement… il avait perdu pourtant ! Puis il se retourna, et vit que son adversaire était debout, l’épée à la main, et avançait vers lui. Sans réellement comprendre pourquoi cela continuait, il pris l’épée, assez maladroitement d’ailleurs.

Encore un peu sonné, il fut rapidement débordé et son adversaire le toucha une première fois, puis une autre à la cuisse, le blessant légèrement, sans qu’il ne réagisse vraiment, ses propres coups se perdant dans une insondable maladresse. Le coup le fit grimacer… jamais agréable d’être blessé, et son adversaire en profita pour le toucher à nouveau. Dans un sursaut, il para finalement un coup… Mais bon… un peu tard. Et Althiof mit fin au combat avec une quatrième touche.

Chlo était tout de même un peu déçus de sa prestation à l’épée… Il faisait bien mieux que cela d’habitude. Mais bon, son adversaire était… expérimenté et lui même était un peu sonné… d’ailleurs, il avait encore un peu de mal à percuter… Bon… Au final… la défaite n’était pas si honteuse que cela puisqu’il avait mis à terre un jouteur confirmé. Oui… une consolation. Et puis… il n’y avait qu’un seul vainqueur. Ce vainqueur vint d’ailleurs le féliciter… un slaut… de circonstance, mais Chlo l’apprécia.


Et bien Althiof… je ne saurais dire si un mal de crâne et une blessure à la cuisse sont des occasions de se réjouir, mais… je dois avouer que ce ne fut pas déplaisant. Veuillez me pardonner la faible opposition que je vous ai opposé à l’épée… J’espère avoir… une autre fois… l’honneur de vous prouver que je peux me débrouiller avec une lame entre les mains.

Il sourit légèrement, finalement… pas si mécontent malgré la défaite.

En tout cas félicitations pour votre victoire. Et ne vous inquiétez pas pour moi…

Au plaisir de vous revoir ! Et... bon courage pour la suite.
Marguerite de Volpilhat a écrit:
Il y avait bien de l'agitation autour des couleurs d'Hermeline. La Vicomtesse assistait à ces joutes depuis les hourds avec son époux Louis-Raphaël d'Appérault, remis de son mal. A l'Assemblée Nobiliaire elle avait lancé à la volée, quelques jours auparavant, qu'il lui fallait un homme de valeur pour défendre ses couleurs - le Comte de Bernis s'était présenté, et si elle avait pu avoir quelque méfiance quant aux vertus aristotéliciennes de l'homme, elle le savait en tout cas homme d'honneur sur la lice, et lui avait ainsi remis ses rubans, dans l'espoir que par aucun de ses actes il ne déçoive l'honneur qui lui était confié.

Il était tombé face à une femme, qui avait choisi délibérément de jouter - et il avait choisi selon ce que son coeur lui dictait. Mais Marguerite, si elle avait envisagé que la situation pût se présenter, elle n'avait pas imaginé que le Comte de Bernis sortirait avec tant d'éclat. Comme le dirait par la suite Cristòl de Sìarr à l'Assemblée Nobiliaire, il est des manières plus discrètes de se retirer, quand bien même les raisons seraient identiques. Le faire pour soi, non le faire pour et par les autres. Ecrire une lettre d'explication une fois déharnaché, en privé, plutôt que d'annoncer sur la lice la décision polémique, et diviser ainsi spectateurs et jouteurs jusqu'à l'esclandre.

Et les hourds, inévitablement, avaient réagi... De son siège, la Fleur d'Oc put voir et entendre le Maure Baron d'Axat et sa maisonnée manifester leur soutien à Bernis, inopportun mais d'autant plus spontané et sincère. L'instinct du héraut resurgit en elle, et elle tourna son regard vers LeGueux d'Alaigne, souriant en son for intérieur de le voir lever les yeux au ciel, puis reprendre son vassal. C'était ça, la noblesse languedocienne : une noblesse rugueuse, noblesse militaire, et non courtisane. De toutes les noblesses de France... Marguerite se plaisait à songer à la Languedocienne : au compte final, plus d'hommes, mais comme partout ou presque. Une seule Comtesse en tout et pour tout passée à la tête du Languedoc - mais cela avait-il son importance ?
Ce qu'elle appréciait, c'était la juste mesure de ces hommes et femmes qui formaient le fleuron du Languedoc. Les nobles étaient-elles dominées par leurs époux ? Assurément non, toutes avaient du caractère ou de l'indépendance, et la plupart avaient un couple heureux. Le Languedoc, terre presque désertée des clercs, mais où vivait plus fort que tout l'amour d'Aristote. Marguerite n'avait pas souvenir d'avoir vu dans un noble couple languedocien infidélités, ruptures de noces ou même mésentente. Une noblesse vertueuse et fière, pouvait-on le lui reprocher ?

Alors qu'elle refuse d'assumer le risque de blesser une dame, par galanterie... La Vicomtesse n'y voyait rien que de normal. Avait-on vu une seule véritable Languedocienne - ce qui excluait donc cette mâle exilée orléanaise Lancelote de Nagan - s'inscrire à une joute ? On ne le leur interdisait pas, mais ce n'était pas dans la mentalité méridionale, c'était tout.

L'on pourrait traiter le Comte de Bernis de brute provinciale et machiste - dans ses intentions il ne l'était pas. La seule chose qui était à son discrédit était le manque d'adresse avec lequel il avait présenté la chose. Aussi, comme elle était enceinte, Marguerite fit un signe à Adeline, droite gouvernante debout derrière elle, tenant Catalina Constance de Volpilhat par la main, de s'approcher ; elle lui murmura une chose à l'oreille, lui remit une bague, puis passa son bras autour des épaules de sa soeur, indiquant par là qu'elle la prenait en charge le temps qu'il faudrait - et Adeline de partir vers le bord de la lice.

Elle s'approcha de LeGueux d'Alaigne et, forte de l'autorité que lui conférait la chevalière aux armes d'Hermeline que sa maîtresse lui avait confiée, elle la montra au héraut en disant :


-« La vicomtessa de Calvisson vòl dire qu'apròva lo relenquiment del Coms de Bernis adrech de la duquessa normanda. Vòl que Dieu e Aristote jutgen e que siaga atal. »
LeGueux a écrit:
Le Héraut reconnut la chevalière et la personne la portant. Il acquiesça à la phrase et lui dit :

Digatz a la vicomtessa qu'anirai véser a la duquessa.

Apuèi lo finament de lo torneg...

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Polstephie
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MessageSujet: Re: [RP - joutes] Lice - 1° tour : Les Entrées et Potages   Ven 18 Avr - 17:59

althiof a écrit:
Althiof salua Chlodwig.

Et bien ce sera un plaisir pour moi de vous affronter à nouveau. Qui sait peut-être dès les prochaines joutes à Clermont pour le mariage de Sibella et Azdrine. Enfin si je trouve una rbitre pour me suppléer...

Il se retira ensuite et se dépêcha de retourner à sa tente pour enlever sa lourde armure. Beths s'occupait du matériel. Il fit aussi vite que possible et demande même l'aide d'une servante. Si Kory l'avait su nul doute qu'elle l'aurait fait envoyer à l'entretien des latrines pour le restant de ses jours. Elle semblait quelque peu gênée mais Althiof ne remarquait pas vraiment dans quelle situation il la mettait.

Lorsqu'il eut retiré son armure il enleva ses bandages qui le protégeaient laissant apparaître sa longue cicatrice sur sa hanche. C'est alors qu'il s'apperçut de la présence de la servante. Il lui sourit gentiment.


Allez y Pénélope je ne vous embête pas plus longtemps. Et cela restera entre vous et moi ne vous inquiétez pas.

Il lui fit un clin d'oeil. Elle semblait encore plus gênée. Elle fit une petite courbette et sortit.

Bien Monsieur... Ravie d'avoir pû vous être utile...

Il sortit à son tour après avoir enfilé une chemise puis il se dirigea vers la lice pour assiter à la joute de son épouse. Elle était forte, très forte, sa technique n'était pas parfaite mais souvent cela suffisait quand le moral suivait. Et ces derniers temps ce n'était pas vraiment le cas...

Il s'installa dans les tribunes. Il lui avait dit qu'elle serait là. Quelques joutes d'attentes et elle fut appelée sur la lice. Visiblement elle se concentrait et rien qu'en cela il y avait de l'amélioration.

Elle s'élança. Une bonne première lance mais son adversaire en fait tout autant. Elle était bien rentrée dedans... Du moins en apparence. Après un demi-tour hasardeux elle perdit ses moyens, et son adversaire l'envoya au sol. Elle se releva enleva son heaume et le jetta de dépit. Il la savait déçue. Il quitta les tribunes pour retourner à la tente et l'attendre.
bradbury a écrit:
Citation :
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Donà Bradbury, Dicte La Condé, Dame de Davignac, joute avec Donà Aurore von Valendras, dite Arakiriman, Duchesse du Chablais, Baronne de Thorens et de Montmélian, Dame Douairiere de Châtel,.




-

Première danse : Sous les bourrasques de tramontane, la duchesse teutonique brise sa lance sur l’écu limousin. La Condé, elle, rate sa cible et sous le choc, chute sans gravité.

Arakiriman vainqueur par chute.


Brad était déjà venue sur les terres Languedocienne, c’était aux épousailles du Coms LeGueux, justement le Juge-diseur.
Elle était arrivée, le jour même des Joutes et avait juste eut le temps d’installer son campement avant de s’informer du nom de son adversaire, qu’elle avait déjà croisée.

Les Joutes commencèrent rapidement et à l’appel de son nom, elle se présenta sur la Lice, toute harnachée de son armure.
Au signal elle rabaissa la visière de son heaume et éperonna son cheval pour s’élancer, lance en avant, afin de toucher l’écu de son adversaire.
Cependant elle rata sa cible, alors que son adversaire brisa sa lance contre son écu, ce qui, sous le choc la fit choir.

Elle se releva tout en levant la main pour indiquer que tout allait bien.
Elle rassura le neuling envoyé pour prendre de ses nouvelles afin qu’il puisse en informer la Duchesse du Chablais et la féliciter de sa victoire.

Ensuite, elle rentra au campement enlever son armure et rejoignit les tribunes pour assister aux autres Joutes.
Morgwen a écrit:


Hans se préparant à la croisade, le Maréchal d'Armes dut s'en remettre aux mains d'un ecuyer tout jeunet et empressé pour s'armer. Tout en lui donnant des anecdotes et commentaires sur la plupart des tournoyeurs, elle lui prodiguait conseils pour accomplir son ouvrage au mieux possible.
La préparation de l'esprit alors que le corps se couvrait de fer en parallèle n'atteignait pas le niveau de concentration et de confiance que son vassal parvenait à lui insuffler. La Louve restait aux prises des questions quotidiennes et de ses démons.
Son regard clair se posa sur son heaume tronant sur un coffre d'où un loup d'argent semblait s'extraire menacant. Elle fit jouer les articulations de ses pièces métalliques, jugeant du confort relatif de sa carapace.
Un sourire apparut malgré son air bougon. Il fallait encourager et féliciter le jeune homme pour qu'il garde confiance et continue à s'améliorer. Avisant les rubans posés sur le tabouret pliable, d'un regard elle lui ordonna de les prendre et de les nouer à son bras.

C'est aux couleurs de ses éternelles armes de sable aux loups d'argent, se fondant dans la robe d'Ahès, que Minerve se présenta sur la lice. Seules notes de couleurs, l'or et l'azur...

Refermant le ventail, elle marmonna à moitié une prière tout en fixant sa cible, son ancien collègue de la Cour d'appel.

Premier signal. Chevauchée puissante le long de la barrière barriolée. Ahès fournit sa puissance à sa cavalière et celle-ci sa résistance et sa précision. Avec succès.
Son épaule fragilisée par les années de joutes -déjà bien avant la création de la Ligue- tint bon, tout comme la duchesse sur sa selle.

Seconde passe. Son ecuyer apporta une nouvelle lance de bois tendre qu'elle empoigna avec vigueur avant de la placer correctement grâce au faulcre.
Identique en tout point à la première. A un détail essentiel près. Un bruit de métal et une clameur du public. Demons a chuté!

Dégager le champ clos pour laisser les suivant se positionner.
D'un regard, elle vit le procureur être remis sur pied, a priori sans dommage. De loin, elle lui adressa un signe cordial après avoir libérer sa tête de sa prison d'acier.
Et maintenant direction la tente et le soin des hématomes...
caturix a écrit:
Caturix était arrivé bien tard au campement et avait assisté de justesse aux tirages aux sorts. Il aurait à se battre contre Enguerran, un noble qu'il ne le connaissait point encore. Cela dit, il aurait là l'occasion de faire justement sa connaissance sur la lice lors du premier tour. Le normand était donc arrivé pour le combat et attendait le signal, impatient d'en découdre pour ces premières joutes en territoire languedocien.

Lorsque le signal fut donné il élança sa monture, lance verticale comme à l'exercice et comme à l'exercice toujours l'abaissa à l'horizontale lorsqu'il sentit le moment opportun. Malheureusement, son adversaire avait eu un instinct tout aussi affuté et finalement ils se retrouvèrent tous les deux à terre, obligés d'en finir à l'épée. Duel à l'épée qui commença d'ailleurs fort mal puisque la première touche en revient à son adversaire.

Un peu vexé, le baron contre-attaqua immédiatement et toucha l'avant bras du seigneur avant de recommencer juste après, et de retoucher comme de juste l'avant bras. Son adversaire dut se résigner à abandonner et laisser la victoire à Caturix qui répondit au malheureux adversaire.


Merci beaucoup et je dois dire que vous n'avez pas démérité non plus. Le sort en a voulu ainsi mais le résultat aurait pu etre différent.

Laissant le malheureux vaincu s'en aller, le normand fit de meme pour s'en retourner à sa tente...
zacharia a écrit:
Zacharia lit avec une certaine satisfaction qu'il va entrer en premier sur la lice. Il ne digère pas son dernier echec à Meymac, où lui et son adversaire s'étant retrouvé tous les deux au sol, il n'avait pu conclure à l'épée, ayant brisé moins de lance. C'est donc avec un certain esprit de revenche qu'il se fait aider pour enfiler son armure. Il retrouve avec plaisir son étalon, un frison d'un noir de jais et au caractère non moins sombre.

Face à lui, Messer Ichimaru, baron de Fumel, seigneur de Duvy, un Guyennais. Il aime bien les Guyennais, mais cela ne l'empechera pas de tenter de lui faire gouter le sable Languedocien...

Son écu en ligne de mire, il remue les épaules pour ajuster les pièces d'épaules, flatte l'encolure de Monstro puis cogne son heaume contre son écu, pour décontracter les muscles de son cou. Toujours cette tension du premier tour, ou l'echec est encore plus frustrant...

Ca y est, le carré de soie tombe enfin, et il presse les flancs du destrier qui prend rapidement de la vitesse. Il se ramasse sur sa selle, vise....

Un choc énorme, odeur de brulé et d'acier, de sang, les morceuax des lances qui volent en éclats, l'impression de se prendre une charge de cavalerie lourde, - en fait c'est bel et bien le cas d'ailleur - et il se retrouve au sol, avec pour seule satisfaction de savoir - à la douleur dans son bras d'arme- que son adversaire ne dois pas être mieux que lui. Il se met à genoux, puis se relève a l'aide d'un ecuyer avide de prendre son épée pour poursuivre enfin un combat au sol, quand la vision d'une lance intacte le glace... Surtout qu'elle est à ses couleurs... Il enlève son heaume et salut son vaiqueur :


"Et bien bravo Messer, Une victoire pour la Guyenne. Puissiez vous en portez loin les couleurs dans ces joutes.

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